La répression politique du mouvement de contestation sociale doit cesser!

Des dizaines d'organisations signent le communiqué de la Ligue des droits et libertés, publié le 1er avril dernier, qui demande la fin de représsion de la contestation sociale présentement en cours. Petite mise en contexte et résumé des récents évenements. 

Devant l’extrême brutalité des interventions policières utilisée pour mettre fin aux manifestations liées à la grève sociale des étudiant-e-s, la Ligue des droits et libertés, l’ASSÉ, le SPUQ, le SGPUM, la FNEEQ, les Comités Printemps 2015, la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, la FFQ, l’Observatoire sur les profilages et plusieurs organisations communautaires, syndicales et autres regroupements sont outrés et vivement inquiets de la situation. Ils demandent la fin immédiate de cette répression politique.

communiqué de la LDL

Dérives sécuritaires à l'UQAM 

La présence policière à l'UQAM inquiète : la démission du recteur est demandée par un groupe d'enseignants et d'étudiants. On lui reproche d'avoir jetter de l'huile sur le feu en renforcant son dispositif de sécurité et en faisant appel à la police, alors que le ministre de l'éducation appuie son geste. 

Reportage et article de Radio-Canada 

L'Institut de recherche et d'études féministes de l'UQAM exige un retour au dialogue. Le rôle que représente l'université, en tant qu'institution supposément porteuse des valeurs humanistes et propice à l'expression d'une diversité d'opinions, se troue ici atteint. « Suite aux événements de cette semaine, nous refusons de rester silencieuses. Même si nous regrettons l’escalade des événements, il nous parait primordial de rappeler la tradition selon laquelle l’université se doit d’être un lieu où le dialogue est possible afin que les différentes parties d’une communauté puissent s’exprimer. En ce moment, ce dialogue est rompu.» 

Communiqué de l'IREF

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