Violence conjugale | Un mauvais conjoint sera-t-il un mauvais père?

20 Janvier 2020

La Fédération des maisons d'hébergement pour femmes (FMHF) déplore que la justice ne tienne pas assez compte de la violence conjugale pour déterminer les modalités de garde d’enfants. 

Les autorités appliquent le principe voulant que ce n’est pas parce qu’un homme a été un mauvais conjoint qu’il sera un mauvais père, ce que regrette la directrice générale de la FMHF, Manon Monastesse.    

«On dissocie les comportements comme si on parlait de deux personnes différentes [le conjoint violent et le père de famille]», a-t-elle regretté, lundi matin, à l’émission Dutrizac sur QUB radio. Manon Monastesse s’explique mal pourquoi les cas de violence conjugale ne sont pas pris en compte dans les dossiers de garde d’enfants.