Revue de presse

Journaux, télé, radio, médias sociaux.: pour tout savoir sur les sujets brûlants d'actualité ! 

Violence conjugale : la pandémie de l'ombre

03 Juin 2020

Du côté de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, on remarque qu’il y a « beaucoup plus de références en situation de crise, donc quand les femmes appellent directement la police », depuis le début de la pandémie, relate la directrice générale Manon Monastesse.

Les violences conjugales au temps de la COVID-19

28 Mai 2020

Le chiffre fait froid dans le dos. Au Canada, entre le 1er avril et le 4 mai 2020, neuf femmes ont été victimes de féminicide, contre cinq à pareille date il y a un an. Neuf victimes dont le seul tort était d’être nées femmes. Lorsque la pandémie de coronavirus a pris d’assaut le monde, une autre épidémie, plus sournoise, faisait déjà la une des journaux : la violence envers les femmes. Cette dernière n’a depuis guère cédé sa place au rang des dangers qui guettent les femmes aux prises avec un conjoint, un père, un frère, un amant violent. Ni au Québec ni ailleurs sur la planète.

Violence conjugale et formation policière

25 Mai 2020

En cas d'incertitude, il [le policier] aurait pu entrer en contact avec une maison d'hébergement, une intervenante aurait pu parler directement avec Daphné et de faire l'évaluation de la situation, rapporte Manon Monastesse, DG de la FMHF. Le reportage débute vers la vingtième minute.

Violentées dans le secret du confinement

20 Mai 2020

« De plus en plus de femmes communiquent avec nous par les médias sociaux, parce que c’est parfois plus subtil pour elles de le faire par écrit », souligne Mme Monastesse. Par ailleurs, les appels entrecoupés sont aussi en augmentation, les femmes tentant de se cacher de leur conjoint violent et craignant d’être surprises par celui-ci en pleine conversation.

Fonds supplémentaires octroyés au pays et au Québec

12 Mai 2020

Au Québec, plus de 6,4 M$ sont déployés afin de soutenir les maisons d’hébergements et refuges pour femmes violentées. 

Violence conjugale et système judiciaire: des pratiques et préjugés qui mettent les victimes à risque

12 Mai 2020

Malgré un certain chemin parcouru, particulièrement depuis le mouvement #MoiAussi, une grande dichotomie s’observe encore entre le vécu des victimes de violence conjugale et les décisions rendues en droit familial, selon deux expertes interrogées par le journal. Au nom de l’intérêt de l’enfant, des décisions forcent des femmes à garder contact avec des ex-conjoints violents.

Violence conjugale: avec Transit Secours, Geneviève Caumartin rend hommage à sa mère

12 Mai 2020

Geneviève Caumartin souhaite faire la différence dans la vie de femmes violentées et les aider à quitter un foyer toxique. Pour ce faire, elle ouvrira une filière de Shelter Movers, soit Transit Secours, au Québec. Le service consiste à effectuer le déménagement et l’entreposage des meubles d’une femme qui souhaite quitter son domicile. Ces personnes seront dirigées par exemple par une maison d’hébergement. « On va communiquer ensuite avec la dame pour discuter et planifier avec elle le déménagement et s’assurer que tout est sécuritaire », indique Mme Caumartin.

Shelters need access to COVID-19 tests to help victims of conjugal violence, advocates say

12 Mai 2020

Women facing conjugal violence may be reluctant to enter a shelter because of a mandatory quarantine requirement, say advocates, who are calling on the government to give shelters priority access to COVID-19 tests.

Méganne Perry Mélançon verse 50 000$ à des organismes communautaires

11 Mai 2020

À cet effet, Méganne Perry Mélançon et son équipe ont reçu des demandes de plusieurs organismes de la Gaspésie en lien avec la crise du coronavirus. « Une attention spéciale a été portée aux banques alimentaires, aux maisons d'hébergement ainsi qu'aux organismes qui offrent du soutien psychologique. Dans le contexte actuel, les besoins sont urgents et il était primordial d'aider un maximum d'organisation dès maintenant. »

Carrefour pour Elle adapte son offre de service

11 Mai 2020

Le centre d’hébergement Carrefour pour Elle a dû passer en mode COVID-19: confinement en hébergement alternatif et mesures d’hygiène strictes. Les effets de la pandémie, doublés à la crise du logement, risquent de se faire durement ressentir.

Violence conjugale: baisse des interventions à la Maison Hina

07 Mai 2020

La Maison Hina dispose de sept chambres pouvant accueillir autant de femmes victimes de violence conjugale ainsi que leurs enfants. À l’image des membres de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, son taux d’occupation frôle habituellement les 100% à l’année. Pourtant, depuis le début de la pandémie, les lits se vident et en date du 24 avril, une seule pensionnaire y logeait.

Maison l’Aquarelle: la pandémie a exigé une grande restructuration

04 Mai 2020

Dès le début de la conversation, la directrice générale, Marie-Ève Guay, parle d’une grande restructuration. « Ce n’est pas compliqué. Dès qu’il a été question du coronavirus et de la possibilité de contagion, il a fallu tout revoir de A à Z et adapter nos services. Avec une clientèle en difficulté, ce n’est pas toujours évident. Par exemple, il a fallu changer les horaires de travail, de même que les équipements pour les employés, appliquer la nouvelle règlementation à tous les niveaux comme la distanciation pour la sécurité du personnel, mais aussi celle des résidentes. »

Les plus vulnérables négligés

04 Mai 2020

Ainsi, les femmes en difficulté qui ont des symptômes de COVID-19 n’ont pas droit aux mêmes services d’hébergement d’urgence si elles sont victimes de violence conjugale que si elles sont en situation d’itinérance. Les premières peuvent vivre dans un hôtel réquisitionné par l’État 24 heures sur 24 alors que les secondes doivent quitter leur chambre à 8 h pour la réintégrer seulement à 20 h. « Dans le milieu communautaire, on ne pose pas d’étiquettes comme celles-là aux femmes », explique Mme Chevalier, directrice générale des Maisons de l’ancre. « Les femmes en difficulté ne rentrent pas dans une seule case. Elles devraient toutes avoir droit au même niveau de protection. »

L’Escale doit rendre des comptes sans avoir touché l’argent

04 Mai 2020

Engagée en première ligne pour accueillir les femmes victimes de violence conjugale, la maison l’Escale de l’Estrie déplore devoir faire de la reddition de compte pour des sommes promises qui n’ont pas encore été versées. La directrice générale de l’Escale de l’Estrie, Céline Daunais-Kenyon signale que les « dédales administratifs » représentent un irritant important en cette période de crise.

Les Demois’ailes relèvent le défi… de chez elles!

04 Mai 2020

Avec résilience et détermination, elles ont simplement apporté des modifications au déroulement de leur défi. Si elle est habituée aux entrainements de groupe, la quarantaine de femmes de la cohorte 2020 respecte à la lettre les consignes de distanciation physique. C’est donc en solo qu’elles s’entrainent maintenant pour accomplir ce défi d’envergure. Et malgré tout cela, elles ne perdent pas de vue leur objectif: se dépasser soi-même et amasser des fonds pour des maisons d’hébergement qui aident les femmes et les enfants victimes de violence conjugale.

Violences conjugales : la maison Dalauze a besoin de l'argent promis

04 Mai 2020

« En plus des coûts associés à l’alimentation, à l’équipement, aux mesures sanitaires, on ajoute des pertes majeures, car nos activités d’autofinancement, comme les bingos, sont toutes annulées », affirme Danielle Mongeau, directrice générale. Et ce type d’événement n’est pas près de se relancer, « sachant que la clientèle est souvent âgée ». L’établissement a reçu 10 000$ de la part du provincial. « C’est loin de couvrir tous les frais », regrette Mme Mongeau.

Concern for safety of victims of conjugal violence during pandemic

01 Mai 2020

“We are quite certain, and evidence is being gathered around the world, that COVID and the required lockdown measures in place are putting women at greater risk for domestic violence,” said Sarah Rosenhek, executive director of Auberge Shalom pour femmes, a Montreal shelter.

Femmes violentées : l'argent pour les maisons d'hébergement se fait attendre

30 Avril 2020

Malgré l’urgence, beaucoup de maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence n’ont pas encore vu la couleur de l’argent annoncé par Ottawa et Québec pour les aider, plus d’un mois après la déclaration d’urgence sanitaire causée par la COVID-19.

Des maisons d'hébergement pour femmes violentées n'ont pas encore vu l'argent promis

30 Avril 2020

Malgré l’urgence, beaucoup de maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence n’ont pas encore vu la couleur de l’argent annoncé par Ottawa et Québec pour les aider, plus d’un mois après la déclaration d’urgence sanitaire causée par la COVID-19.

L’argent promis absent pour plusieurs maisons d’hébergement pour femmes violentées

30 Avril 2020

Et puis, la COVID-19 met de la pression sur un système d’aide déjà étiré au maximum: la maladie entraîne toutes sortes de dépenses additionnelles, car plus d’employés sont nécessaires pour accueillir et aider les femmes - mais aussi pour désinfecter les lieux, où vivent beaucoup de femmes à l’étroit, et donc à risque de devenir des foyers d’éclosion.

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