Revue de presse

Journaux, télé, radio, médias sociaux.: pour tout savoir sur les sujets brûlants d'actualité ! 

Une augmentation de la violence conjugale est redoutée

27 Mars 2020

La violence déjà présente à la maison peut s’amplifier, signale Manon Monastesse, directrice de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes. Mais en plus, l’isolement prôné actuellement est «un obstacle supplémentaire» pour les femmes souhaitant quitter un conjoint violent.  

Une augmentation de la violence conjugale est redoutée

27 Mars 2020

Pour les victimes de violence conjugale, le confinement relié à la crise du COVID-19 risque d’aggraver la situation. En effet, l’organisme SOS violence conjugale observe déjà une hausse de 15% des appels.

Des ressources pour la maltraitance

27 Mars 2020

Manon Monastesse, d.g de la FMHF, était en entrevue avec Gino Chouinard à l'émission Salut Bonjour ce matin. Quelques conseils et astuces y sont présentés pour signaler un cas sans être démasquée. Les maisons d'hébergement sont là, 24h sur 24, 7 jours sur 7. Il faut également mentionner que des précautions sanitaires ont été prises en conséquence du virus qui circule.

Québec débloque 2,5 millions pour les femmes victimes de violence conjugale

27 Mars 2020

La ministre responsable de la Condition féminine, Isabelle Charest, a annoncé vendredi par voie de communiqué que ces fonds s’ajoutent aux 181 millions sur cinq ans qui ont été annoncés lors du dernier budget, plus tôt ce mois-ci. Les 2,5 millions serviront « à couvrir les frais d’hébergement et de transport ou encore les heures supplémentaires réalisées ».

Hausse appréhendée à la maison d’hébergement l’Escale

26 Mars 2020

« Avec les autres collègues de maisons d’hébergement en province, nous appréhendons ce contexte explosif. Les gens vivent en proximité dans un contexte stressant. Ça ne s’est pas encore matérialisé, mais nous attendons une hausse importante », explique la directrice de l’Escale de l’Estrie, Céline Daunais-Kenyon.

Essentielles guerrières

26 Mars 2020

Les personnes vivant d’un chèque à l’autre, celles qui subissent de la violence conjugale, celles qui travaillent pour un service jugé essentiel, mais rémunéré au salaire minimum, encaissent encore plus lourdement la crise actuelle. Dans tout ça, j’ai eu une pensée pour mes amies de l’Auberge Madeleine, un lieu d’hébergement qui accueille les femmes en situation d’itinérance.

Cooped up with abusive partners, women at risk 'are scared to move,' says shelter director

25 Mars 2020

Women's shelters in Quebec are scrambling to cope and adjust so they can keep offering services to women and children throughout the COVID-19 pandemic.

Violence conjugale: «On se prépare à la crise» suite au confinement du coronavirus

23 Mars 2020

Confinement, problèmes d’argent, pertes d’emploi : Manon Monastesse craint que ce « cocktail » de facteurs entraîne une augmentation des gestes de violence conjugale dans les foyers où la violence était déjà ancrée. « Le contrôle du conjoint violent va s’exercer davantage. Il va y avoir plus de violence psychologue et plus de violence économique », dit-elle.

Violence conjugale: «On se prépare à la crise»

23 Mars 2020

Confinement et violence conjugale ne font pas bon ménage. Les experts et les intervenants du domaine craignent une augmentation des cas de violence envers les femmes, et de leur gravité, dans la foulée de la crise de la COVID-19. Déjà, les appels ont bondi cette semaine à la ligne d’appel d’urgence pour violence conjugale.

Coronavirus: les femmes encore plus vulnérables aux violences conjugales

23 Mars 2020

Le centre d’hébergement pour femmes La Maison Dalauze est aussi en mode action. Pour Danielle Mongeau, cette crise «fragilise encore plus les femmes, déjà qu’en temps normal, c’est compliqué».

COVID-19 : tous les organismes communautaires ont besoin d’aide

21 Mars 2020

Durant sa conférence de presse quotidienne sur le COVID-19, le premier ministre François Legault a indiqué que le gouvernement cherchait des solutions pour remédier au manque de bénévoles des organismes communautaires, donnant pour exemple les refuges pour les personnes itinérantes, les maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale et les popotes roulantes.

Violence conjugale: dénoncer malgré le confinement de la COVID-19

20 Mars 2020

La pandémie de coronavirus ne doit pas devenir un obstacle pour s’affranchir d’un contexte de violence conjugale, selon des organismes d’aide. Ils rappellent aux victimes d’utiliser les ressources téléphoniques et appellent les proches à rester à l’écoute. « Il ne faudrait pas que des victimes excusent des comportements violents à cause de la pandémie », mentionne Manon Monastesse, présidente de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes. Le confinement recommandé par Québec et Ottawa pour limiter la propagation du virus place les victimes au coeur de nombreux éléments déclencheurs.

Les ressources pour femmes vulnérables restent ouvertes

20 Mars 2020

Les ressources d’aide aux femmes vulnérables sont toujours ouvertes malgré les mesures de confinement et l’urgence sanitaire, rappelle un organisme qui craint que la situation rende les femmes encore plus vulnérables. « Il faut passer le message que les femmes peuvent continuer à appeler SOS Violence conjugale, nous avons des protocoles sanitaires pour assurer leur sécurité », explique la directrice générale de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, Manon Monastesse. 

Coronavirus : augmentation des appels de détresse pour violence conjugale

20 Mars 2020

Selon la directrice de la Fédération des maisons d'hébergement pour femmes, Manon Monastesse, le nombre d'appels de détresse faits à la ligne SOS violence conjugale a augmenté de 15 % au cours de la dernière semaine. Elle affirme que le confinement qui découle de la pandémie de coronavirus est un facteur aggravant de la violence conjugale.

Les maisons d'hébergement pour femmes demeurent ouvertes

18 Mars 2020

Entrevue avec Manon Monastesse, directrice générale de la Fédération des maisons d'hébergement pour femmes : «Tout le monde confiné, ne veut pas dire tout le monde en sécurité»: cette phrase circule énormément sur les médias sociaux présentement. Les femmes en détresse ne cessent pas de l’être avec la crise du coronavirus...comment les peut-on les aider en ce moment?

Coronavirus: des mesures strictes dans les centres d’hébergement pour femmes

18 Mars 2020

Les victimes de violence conjugale ont toujours accès à leurs centres malgré la crise de la COVID-19, a fait savoir la directrice générale de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes (FMHF), Manon Monastesse.

Quand on punit la victime

16 Mars 2020

Dans l’étude menée par Simon Lapierre, dans les trois quarts des situations soulevées par les maisons d’hébergement, l’ex-conjoint violent était la source des accusations. Mais dans bon nombre de cas, ce sont les travailleurs sociaux de la DPJ ou des psychologues qui avaient eu, eux aussi, une évaluation erronée de cas de violence conjugale. « Ces accusations sont toujours portées dans un contexte où on ne comprend pas la situation de violence conjugale et de la violence post-séparation. En fait, on ne croit pas les femmes et les enfants quand ils disent qu’ils ont peur. Et cela mène à des situations vraiment injustes et inacceptables où les femmes et les enfants sont placés dans des situations dangereuses. » — Simon Lapierre, professeur à l’École de travail social de l’Université d’Ottawa

Les maisons d'hébergement insatisfaites du budget

12 Mars 2020

Entrevue avec Manon Monastesse, directrice générale de la Fédération des maisons d'hébergement pour femmes qui devra travailler avec la moitié du budget demandé.

Les besoins des femmes violentées restent immenses

12 Mars 2020

« C’est en effet un investissement majeur qui va nous permettre de pérenniser le financement des maisons d’hébergement, mais c’est évident qu’on n’a pas eu ce qu’on voulait », confie Manon Monastesse, de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes.

Ingrid Falaise s'implique pour les maisons d'hébergement pour les femmes victimes de violence conjugale

12 Mars 2020

On remercie Ingrid Falaise de s'impliquer autant dans le réseau des maisons d'hébergement pour femmes. Pour avoir plus de détails sur la soirée bénéfice dont elle sera l'animatrice, c'est par ici !

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