Revue de presse

Journaux, télé, radio, médias sociaux.: pour tout savoir sur les sujets brûlants d'actualité ! 

La DPJ privée d’informations essentielles à la protection de Rosalie Gagnon

15 Mai 2019

L'enquête sur la mort de Rosalie Gagnon, cette fillette de 2 ans retrouvée morte à Québec en avril 2018, révèle que les communications entre la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) et le centre d'hébergement où a séjourné la mère de l'enfant étaient déficientes. La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ) a publié mercredi certaines conclusions de son enquête sur le décès de la petite Rosalie.

Mort de Rosalie: la DPJ et une maison d’hébergement mises en cause: entrevue

15 Mai 2019

Entrevue de Manon Monastesse, directrice de la FMHF, chez Denis Lévesque sur TVA Nouvelles. 

Mort d'une fillette à Québec en 2018: encore un cafouillage

15 Mai 2019

Encore une fois, le décès d'une enfant soulève des questions sur la cohérence de l'intervention des différents acteurs impliqués dans l'appareil de protection de la jeunesse. Dans un rapport d'enquête présenté mercredi, la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ) pointe du doigt des problèmes de communication entre deux organismes précédant le décès de Rosalie Gagnon, cette fillette de deux ans retrouvée morte dans une poubelle de Charlesbourg le 18 avril 2018.

Mort de la petite Rosalie : Entrevue avec Manon Monastesse, directrice de la FMHF

15 Mai 2019

Entrevue de Manon Monastesse, directrice de la FMHF, chez Annie Desrochers dans le 15-18 . 

CDPDJ conclut à un cafouillage de communication

15 Mai 2019

Si elle accueille favorablement les recommandations de la Commission touchant la coordination entre la DPJ et les maisons d’hébergement, la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes (FMHF) pointe néanmoins du doigt l’absence d’action face à des recommandations émises il y a trois ans. La Fédération avait participé aux travaux d’un comité mis sur pied par le ministère de la Santé et des Services sociaux sur la problématique des enfants exposés à la violence conjugale et familiale. Le rapport de ce comité, publié en 2015, proposait plusieurs démarches, mais « très peu ont été mises en place », souligne-t-elle.

Les voix des femmes pour l’Auberge Madeleine !

10 Mai 2019

Mercredi soir, le Théâtre Paradoxe nous invitait à une soirée-bénéfice mettant à l’honneur l’Auberge Madeleine qui se donne pour mission d’accueillir les femmes ayant des soucis d’itinérance. Sous l’animation de la chroniqueuse Judith Lussier, les artistes Fanny Bloom, Beyries, Frannie Holder, Safia Nolin et Charlotte Cardin se sont suivies à tour de rôle pour mettre à l’honneur les femmes.

Les élèves du secondaire dans les « Couloirs de la violence amoureuse »

09 Mai 2019

L’invitation à entrer dans ce labyrinthe des différentes étapes de la violence amoureuse est une initiative de la Table de concertation en violence conjugale et familiale de Portneuf. La coordonnatrice Marie-Michelle Poulin note que les jeunes sensibilisés à ce problème, deviendront eux-mêmes des agents de sensibilisation autour d’eux.

8e édition du spectacle-bénéfice de l'Auberge Madeleine

06 Mai 2019

Entrevue avec Judith Lussier, chroniqueuse, auteure, animatrice: 8e édition du spectacle-bénéfice de l'Auberge Madeleine. L’itinérance au féminin, une problématique grandissante au Québec.  Entrevue à partir de 18min56

Un 1er mai féministe et solidaire pour les travailleuses communautaires

03 Mai 2019

Le 1er mai, plus d’une centaine de personnes provenant de divers organismes ont marché dans les rues de Longueuil pour revendiquer de meilleures conditions pour les travailleurs communautaires et pour dénoncer les effets de la précarité vécue. Ces personnes répondaient à l’invitation du Comité d’actions féministes de l’agglomération de Longueuil (CAFAL) et avaient pour destination finale le bureau de circonscription du ministre Lionel Carmant, délégué à la santé et services sociaux, sur le boul. Roland-Terrien.

1 femme sur 5 qui quitte un refuge retourne chez son agresseur, selon des données

17 Avril 2019

Une femme sur cinq qui a quitté un refuge pour victimes de violence est retournée vivre avec son agresseur, a dévoilé Statistique Canada qui a réalisé un «instantané» de la situation l’an dernier. Des femmes qui y retournent malgré le risque, car le refuge ne peut les garder plus longtemps, parce qu’elles n’ont pas d’argent pour un logement, ou parfois parce qu’elles croient que c’est la meilleure façon de protéger leurs enfants, a souligné Manon Monastesse, directrice générale de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes. Dans cette analyse dévoilée mercredi, l’organisme fédéral de statistiques a choisi une journée précise pour colliger ses données: le 18 avril 2018.

femme sur 5 qui quitte un refuge retourne chez son agresseur, selon des données

17 Avril 2019

Une femme sur cinq qui a quitté un refuge pour victimes de violence est retournée vivre avec son agresseur, a dévoilé Statistique Canada qui a réalisé un «instantané» de la situation l’an dernier. (...)  Ces statistiques n’ont pas surpris Mme Monastesse. Parmi les femmes qui transitent dans les 36 maisons d’hébergement de la Fédération au Québec, environ 14 pour cent retournent chez leur agresseur. Ces femmes sont devant des choix difficiles, dit-elle, et «se retrouvent au bout du filet de la sécurité sociale». Après un séjour en maison d’hébergement, elles sont appauvries, car elles ont souvent dû quitter leur emploi et changer de quartier. Cette précarité économique limite leurs choix, explique-t-elle. Le manque de ressources d’aide et de logements sociaux est aussi une difficulté alors qu’elles essaient de se relever et de réorganiser toute leur vie.   

Une femme sur cinq qui quitte un refuge retourne chez son agresseur

17 Avril 2019

Une femme sur cinq qui a quitté un refuge pour victimes de violence est retournée vivre avec son agresseur, a dévoilé Statistique Canada qui a réalisé un «instantané» de la situation l’an dernier. Des femmes qui y retournent malgré le risque, car le refuge ne peut les garder plus longtemps, parce qu’elles n’ont pas d’argent pour un logement, ou parfois parce qu’elles croient que c’est la meilleure façon de protéger leurs enfants, a souligné Manon Monastesse, directrice générale de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes.

Contrôle des armes à feu : pour ou contre ?

11 Avril 2019

Depuis le 29 janvier dernier, tous les propriétaires d'armes à feu d'épaules du Québec doivent enregistrer leurs armes. Cette mesure est loin de faire l'unanimité, puisque qu'à ce jour, seulement 25 % d'entre elles ont été enregistrées. Certains déplorent qu'un tel contrôle brime leurs droits et libertés, tandis que d'autres y voient une mesure essentielle pour prévenir les crimes contre la personne.  Il est donc légitime de se demander : Pour ou contre le contrôle des armes à feu au Québec? Participation de Manon Monastesse, directrice de la FMHF, en tant que panéliste. 

Montréal veut mieux identifier les besoins des itinérants

04 Avril 2019

La Ville de Montréal publiera d’ici l’an prochain six portraits locaux de l’itinérance dans la métropole afin de permettre une meilleure redistribution des fonds en fonction des besoins, a appris Métro. Ces portraits, réalisés en partenariat avec des organismes locaux et le réseau de la santé, seront rendus publics progressivement cette année ainsi qu’en 2020. Les secteurs couverts correspondent à une division géographique de la métropole en fonction des arrondissements situés dans les axes nord, sud, est et ouest de Montréal, tandis que le centre-ville et sa périphérie feront l’objet de deux rapports distincts. (...)  La directrice de l’Auberge Madeleine, Mélanie Walsh, croit pour sa part que ces portraits permettront d’avoir des «données plus nuancées sur l’itinérance». «Les portraits que nous avons avec le dénombrement, ce n’est que la pointe de l’iceberg. Ce n’est que la partie visible de l’itinérance. Donc, la priorité va à l’itinérance des hommes», a-t-elle illustré. 

Les invisibles

28 Mars 2019

Comment arrive-t-on, alors, à dénombrer l’invisible? On n’y arrive pas. Dans le rapport de dénombrement de l’itinérance, publié cette semaine, on reconnaît les limites d’une telle opération pour mettre au jour l’itinérance cachée. On serait tenté de croire qu’il vaut mieux un dénombrement imparfait que pas de dénombrement pantoute, mais la méthode a des répercussions sur les conclusions, et les conclusions, elles, orientent les moyens mis en place pour lutter contre l’itinérance, m’expliquait Mélanie Walsh, directrice de l’Auberge Madeleine, une ressource pour femmes. Et dans le cas qui nous occupe, le dénombrement qui minimise l’itinérance cachée renforce un biais en défaveur des femmes.

Des femmes victimes de violence conjugale traquées par des moyens technologiques

24 Mars 2019

Le nombre de femmes victimes de violence conjugale à Ottawa et en Outaouais qui sont surveillées par leurs ex-conjoints au moyen de systèmes de localisation de véhicules automobiles ou d'applications pour téléphones intelligents augmente depuis les dernières années, a appris Radio-Canada. Une situation qui inquiète des intervenantes en lutte contre la violence conjugale de la région. Une femme victime de violence conjugale de l’Outaouais a vécu tout un traumatisme l’an dernier. Lors d’un rendez-vous chez le mécanicien, ce dernier a trouvé un dispositif de surveillance par GPS aimanté sous sa voiture. La femme qui se fait dire ça par le mécanicien, son niveau d’insécurité augmente et aussi sa peur. Ce sont des situations que l’on constate et souvent les femmes ont peur que leur conjoint ait hacké soit leur compte de banque, leur téléphone ou leur compte Facebook, parce qu’il y a des activités inhabituelles, raconte la coordonnatrice des interventions à la maison Libère-Elles, située à Chelsea, Maude Bérubé.

Campagne Mon sac pour toi, de la YWCA

22 Mars 2019

Mercredi, la Fondation de la YWCA Québec lançait, conjointement avec la Fondation Y des femmes de Montréal, la campagne Mon sac pour toi. Au cours des prochaines semaines, les deux organisations feront appel à la générosité et à la solidarité des femmes dans le cadre d’une collecte de sacs à main griffés et de seconde main, qui accepteront d’offrir une pièce de leur collection personnelle. Les sacs seront nettoyés puis évalués avant d’être inscrits à un encan en ligne qui se tiendra du 14 au 19 juin. Les sommes ainsi recueillies permettront de venir en aide à des femmes en grande difficulté, notamment par l’entremise des services d’hébergement des YWCA de Québec et de Montréal.

Violence conjugale: les maisons d’hébergement contraintes de refuser des femmes

21 Mars 2019

Les maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale débordent. Chaque mois, des femmes ne peuvent y trouver refuge, faute de place. Seulement à La Chambrée de Jonquière, en février, le taux d’occupation était de 111 %. Et si l’organisme a accueilli 58 femmes et 20 enfants durant l’année 2018, la direction s’est vue dans l’obligation de refuser 73 femmes et leurs 44 enfants, au cours de la même période.

Violence conjugale: les maisons d’hébergement contraintes de refuser des femmes

21 Mars 2019

Les maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale débordent. Chaque mois, des femmes ne peuvent y trouver refuge, faute de place. Seulement à La Chambrée de Jonquière, en février, le taux d’occupation était de 111 %. Et si l’organisme a accueilli 58 femmes et 20 enfants durant l’année 2018, la direction s’est vue dans l’obligation de refuser 73 femmes et leurs 44 enfants, au cours de la même période.

Violence conjugale: les maisons d’hébergement contraintes de refuser des femmes

20 Mars 2019

« Les refus en maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale, c’est vraiment un problème. Chaque femme à qui nous devons dire non est dirigée vers d’autres organisations, mais la réalité est la même dans plusieurs maisons d’hébergement », a indiqué la directrice de La Chambrée, Martine Dallaire. Le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale et la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes ont d’ailleurs sonné l’alarme, récemment, à propos de ces refus qui s’additionnent. Seulement à la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, qui regroupe 36 maisons à travers le Québec, dont trois au Saguenay-Lac-Saint-Jean, 10 000 demandes d’hébergement ont été refusées l’an dernier.

Pages