Revue de presse

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Agressions sexuelles et violence conjugale: création d’un comité d’experts

18 Mars 2019

Québec vient de mettre sur pied un comité d’experts sur l’accompagnement des victimes d’agressions sexuelles et de violence conjugale — un comité qui aura un an pour proposer des solutions pour notamment redonner confiance dans le système judiciaire. L’annonce a été faite lundi à Montréal par quatre députées des partis représentés à l’Assemblée nationale, dont la ministre de la Justice et procureure générale du Québec, Sonia LeBel. «Depuis mon entrée en poste comme ministre de la Justice et depuis bien avant, j’étais préoccupée par le sentiment que ressentent certaines victimes, le sentiment de ne pas avoir été crue, de ne pas avoir été accueillie avec humanité. (…) J’étais préoccupée également par le manque de confiance en notre système de justice», a dit la ministre LeBel. Le comité aura pour mandat de proposer des solutions pour développer des mesures pour les victimes d’agressions sexuelles et de violence conjugale ou d’adapter les mesures existantes, dans le but de leur redonner confiance dans le système judiciaire.

Création d'un comité sur l'accompagnement des victimes

18 Mars 2019

Les quatre partis représentés à l’Assemblée nationale ont fait front commun lundi pour annoncer la formation d'un comité d'experts sur l'accompagnement des personnes victimes d'agressions sexuelles et de violence conjugale, dans le but de leur redonner confiance en la justice. Le comité aura pour mandat d'évaluer, à la lumière du parcours d'une personne victime d'agressions sexuelles ou de violence conjugale, les mesures actuelles et étudier celles qui peuvent être développées afin d’offrir aux victimes un meilleur accompagnement.

Agressions sexuelles et violence conjugale: création d'un comité d'experts

18 Mars 2019

 Québec vient de mettre sur pied un comité d'experts sur l'accompagnement des victimes d'agressions sexuelles et de violence conjugale — un comité qui aura un an pour proposer des solutions pour notamment redonner confiance dans le système judiciaire. L'annonce a été faite lundi à Montréal par quatre députées des partis représentés à l'Assemblée nationale, dont la ministre de la Justice et procureure générale du Québec, Sonia LeBel. (...)  Manon Monastesse, directrice générale de la Fédération des maisons d'hébergement pour femmes, renchérit, affirmant qu'en bout de ligne, il faudra «assurer un meilleur soutien de nos groupes afin qu'on puisse mieux soutenir les femmes quand elles sont dans le processus judiciaire».

Agressions sexuelles et violence conjugale: création d'un comité d'experts

18 Mars 2019

L'annonce a été faite lundi à Montréal par quatre députées des partis représentés à l'Assemblée nationale, dont la ministre de la Justice et procureure générale du Québec, Sonia LeBel. «Depuis mon entrée en poste comme ministre de la Justice et depuis bien avant, j'étais préoccupée par le sentiment que ressentent certaines victimes, le sentiment de ne pas avoir été crue, de ne pas avoir été accueillie avec humanité. [...] J'étais préoccupée également par le manque de confiance en notre système de justice», a dit la ministre LeBel. Le comité aura pour mandat de proposer des solutions pour développer des mesures pour les victimes d'agressions sexuelles et de violence conjugale ou d'adapter les mesures existantes, dans le but de leur redonner confiance dans le système judiciaire.

Agressions sexuelles et violence conjugale: création d'un comité d'experts

18 Mars 2019

Manon Monastesse, directrice générale de la Fédération des maisons d'hébergement pour femmes, renchérit, affirmant qu'en bout de ligne, il faudra «assurer un meilleur soutien de nos groupes afin qu'on puisse mieux soutenir les femmes quand elles sont dans le processus judiciaire». L'an dernier, quelque 9800 demandes d'hébergement ont dû être refusées, faute de places et de budget, avait souligné Mme Monastesse, à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars. Une maison d'hébergement de 12 places reçoit une somme de 600 000 $ par année.

Agressions sexuelles et violence conjugale: création d'un comité d'experts

18 Mars 2019

L'annonce a été faite lundi à Montréal par quatre députées des partis représentés à l'Assemblée nationale, dont la ministre de la Justice et procureure générale du Québec, Sonia LeBel. «Depuis mon entrée en poste comme ministre de la Justice et depuis bien avant, j'étais préoccupée par le sentiment que ressentent certaines victimes, le sentiment de ne pas avoir été crue, de ne pas avoir été accueillie avec humanité. [...] J'étais préoccupée également par le manque de confiance en notre système de justice», a dit la ministre LeBel. Le comité aura pour mandat de proposer des solutions pour développer des mesures pour les victimes d'agressions sexuelles et de violence conjugale ou d'adapter les mesures existantes, dans le but de leur redonner confiance dans le système judiciaire.

Québec crée un comité d’experts sur l’accompagnement des victimes de violence sexuelle

18 Mars 2019

Déjà, des groupes présents sur place disaient croire qu’un financement accru des organismes qui font justement de l’accompagnement des victimes paraît inévitable. Manon Monastesse, directrice générale de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, renchérit, affirmant qu’en bout de ligne, il faudra «assurer un meilleur soutien de nos groupes afin qu’on puisse mieux soutenir les femmes quand elles sont dans le processus judiciaire». L’an dernier, quelque 9800 demandes d’hébergement ont dû être refusées, faute de places et de budget, avait souligné Mme Monastesse, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars. Une maison d’hébergement de 12 places reçoit une somme de 600 000 $ par année.

Violences sexuelles: Québec s’en remet à un comité d’experts

18 Mars 2019

Pour redonner confiance envers le système de justice aux victimes de violences sexuelles, Québec a mandaté lundi un comité d’experts chargé de trouver des solutions pour mieux les accompagner. (...)  Parmi les solutions inévitables, disent plusieurs organismes, doit figurer un financement accru des organismes qui accompagnent les victimes. « Nous espérons qu’effectivement, quand on parle d’accompagnement des victimes, on fera en sorte que les groupes qui sont spécialisés auprès des victimes d’agression sexuelle et de violence conjugale auront les moyens de faire leur travail. À l’heure actuelle, il n’y a pas eu de rehaussement suffisant depuis plusieurs années », a commenté Louise Riendeau, porte-parole du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale. Manon Monastesse, directrice générale de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, renchérit, affirmant qu’en fin de compte, il faudra « assurer un meilleur soutien de nos groupes afin qu’on puisse mieux soutenir les femmes quand elles sont dans le processus judiciaire ».

Les «chums» prêts à envahir le Stade olympique

09 Mars 2019

Si jamais les foules sont modestes lors des matchs préparatoires des Blue Jays de Toronto prévus au Stade olympique, les 25 et 26 mars, personne ne pourra blâmer Stéphane Rousseau et sa conjointe Annie Talbot. Les deux amoureux de baseball, qui gèrent l’organisme La tournée des chums, ont rassemblé plus de 500 personnes au total pour les deux prochaines parties qui opposeront les Blue Jays aux Brewers de Milwaukee. (...)  Les forfaits offerts pour ces deux prochains matchs au Stade olympique incluaient les billets, mais aussi de nombreux cadeaux et prix de présence, offerts par de précieux partenaires. En plus de permettre des activités en groupe, La Tournée des Chums vient remettre des dons à différentes organismes, dont Regard en Elle, une maison d’aide et d’hébergement pour femmes vivant de la violence conjugale. 

Violence conjugale | Quand on punit la victime

09 Mars 2019

La série Le monstre a crûment montré les ravages de la violence conjugale à la face du grand public. Cette violence ne s’arrête pas toujours avec la séparation, et c’est d’autant plus vrai quand il y a des enfants en cause. Après une étude auprès de 30 maisons d’hébergement, un chercheur de l’Université d’Ottawa a démontré que d’ex-conjoints violents adoptent une nouvelle stratégie : accuser leur ex « d’aliénation parentale ». Et ils gagnent parfois leur cause. (...)  « L’aliénation parentale est devenue un outil pour occulter les situations de violence, ajoute Manon Monastesse, de la Fédération des maisons d’hébergement du Québec. Plus la mère essaie de se défendre, plus elle essaie de montrer que ce que le père dit est faux, plus la situation empire. Les intervenants ne savent plus comment faire pour renverser la situation. »

Péril en la demeure

09 Mars 2019

Chaque année, la Journée internationale pour les droits des femmes rappelle les injustices et les inégalités dont sont victimes celles qui composent la moitié de l’humanité, tout comme le manque de ressources pour leur venir en aide. À elle seule, la Fédération, qui accueille des femmes itinérantes, des femmes victimes de violence conjugale, d’exploitation sexuelle ou encore menacées d’un mariage forcé, dit avoir refusé l’an dernier 9800 demandes d’hébergement faute de places suffisantes et de budget.

Les centres d'hébergement pour femmes violentées débordent

08 Mars 2019

Les centres d'hébergement qui viennent en aide aux femmes et aux enfants victimes de violence conjugale sont débordés. Partout au Québec, le taux d'occupation frôle ou dépasse les 100 %. La Fédération des maisons d'hébergement affirme même que 10 000 demandes d'aide sont refusées chaque année au Québec par manque de ressources. Uniquement à la Maison Le FAR de Trois-Rivières, malgré tous les efforts, en 2016-2017 on a dû se résoudre à refuser 46 femmes. La situation s'est répétée 39 fois en 2017-2018 et, cette année, alors que l'année financière n'est pas encore terminée, déjà 45 femmes ont été refusées, faute d'espace

Les centres d'hébergement pour femmes violentées débordent

08 Mars 2019

Les centres d'hébergement qui viennent en aide aux femmes et aux enfants victimes de violence conjugale sont débordés. Partout au Québec, le taux d'occupation frôle ou dépasse les 100 %. La Fédération des maisons d'hébergement affirme même que 10 000 demandes d'aide sont refusées chaque année au Québec par manque de ressources. (...)  Uniquement à la Maison Le FAR de Trois-Rivières, malgré tous les efforts, en 2016-2017 on a dû se résoudre à refuser 46 femmes. La situation s'est répétée 39 fois en 2017-2018 et, cette année, alors que l'année financière n'est pas encore terminée, déjà 45 femmes ont été refusées, faute d'espace.

Manque de places dans les refuges pour femmes violentées. Est-ce que le gouvernement va investir?

08 Mars 2019

Entrevue de Manon Monastesse, directrice de la FMHF, sur le manque de places dans les maisons d'hébergement. 

Les maisons d’hébergement pour femmes lancent un cri du coeur

07 Mars 2019

À la veille de la Journée internationale de la femme, la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes du Québec lance un cri du coeur. Elle refuse 10 000 demandes chaque année dans ses maisons d’hébergement, faute de places. Le taux d’occupation était l’an dernier de 96% dans les 36 maisons de la Fédération à travers le Québec. Au total, il existe 109 établissements du genre dans la province qui vivent la même problématique. Refuser d’héberger une femme en difficulté avec ses enfants, c’est bien évidemment déchirant, mais c’est aussi rajouter un problème sur une situation déjà souvent compliquée. La Directrice de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, Manon Monastesse, explique qu’il faut alors demander à la femme d’être hébergée dans une autre région que celle où elle a fait la demande. Ce sont des situations qui sont extrêmement critiques et souvent quand les enfants sont à l’école et qu’elle travaille dans une région, c’est un pensez-y bien pour elle. »

Les maisons d'hébergement pour femmes ont refusé 9800 demandes l'an dernier

06 Mars 2019

À la veille du 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, les maisons d'hébergement pour femmes lancent de nouveau un cri du coeur. L'an dernier seulement, elles ont dû refuser 9800 demandes d'hébergement, faute de places et de budget. Le problème est récurrent. Il y a une dizaine d'années, le taux d'occupation moyen de ces maisons était de 75 ou 80 pour cent. L'an dernier, il était de 96 pour cent, et dans un contexte où les problématiques sociales sont plus complexes qu'avant, a déploré Manon Monastesse, directrice de la Fédération des maisons d'hébergement pour femmes, au cours d'une entrevue avec La Presse canadienne mercredi.

Les maisons d’hébergement pour femmes ont refusé 9800 demandes l’an dernier

06 Mars 2019

À la veille du 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, les maisons d’hébergement pour femmes lancent de nouveau un cri du coeur. L’an dernier seulement, elles ont dû refuser 9800 demandes d’hébergement, faute de places et de budget. Le problème est récurrent. Il y a une dizaine d’années, le taux d’occupation moyen de ces maisons était de 75 ou 80 pour cent. L’an dernier, il était de 96 pour cent, et dans un contexte où les problématiques sociales sont plus complexes qu’avant, a déploré Manon Monastesse, directrice de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, au cours d’une entrevue avec La Presse canadienne mercredi.

Les maisons d’hébergement pour femmes ont refusé 9800 demandes l’an dernier

06 Mars 2019

Le problème est récurrent. Il y a une dizaine d’années, le taux d’occupation moyen de ces maisons était de 75 ou 80 pour cent. L’an dernier, il était de 96 pour cent, et dans un contexte où les problématiques sociales sont plus complexes qu’avant, a déploré Manon Monastesse, directrice de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, au cours d’une entrevue avec La Presse canadienne mercredi.

Les maisons d’hébergement pour femmes ont refusé 9800 demandes l’an dernier

06 Mars 2019

À l’approche du 8 mars, les maisons d’hébergement pour femmes lancent de nouveau un cri du coeur. L’an dernier seulement, elles ont dû refuser 9800 demandes d’hébergement, faute de places et de budget. Le problème est récurrent. Il y a une dizaine d’années, le taux d’occupation moyen de ces maisons était de 75 ou 80 pour cent. L’an dernier, il était de 96 pour cent, et dans un contexte où les problématiques sociales sont plus complexes qu’avant, a déploré Manon Monastesse, directrice de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, au cours d’une entrevue avec La Presse canadienne mercredi.

Cri d'alarme des maisons d'hébergement pour femmes

06 Mars 2019

À la veille du 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, les maisons d'hébergement pour femmes lancent de nouveau un cri du coeur. L'an dernier seulement, elles ont dû refuser 9800 demandes d'hébergement, faute de places et de budget. Le problème est récurrent. Il y a une dizaine d'années, le taux d'occupation moyen de ces maisons était de 75 ou 80%. L'an dernier, il était de 96%, et dans un contexte où les problématiques sociales sont plus complexes qu'avant, a déploré Manon Monastesse, directrice de la Fédération des maisons d'hébergement pour femmes, au cours d'une entrevue avec La Presse canadienne mercredi.

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