Revue de presse

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L'argent promis absent pour plusieurs maisons d'hébergement pour femmes violentées

30 Avril 2020

Malgré l’urgence, beaucoup de maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence n’ont pas encore vu la couleur de l’argent annoncé par Ottawa et Québec pour les aider, plus d’un mois après la déclaration d’urgence sanitaire causée par la COVID-19.

Des maisons d'hébergement pour femmes violentées n'ont pas encore vu l'argent promis

29 Avril 2020

Malgré l’urgence, beaucoup de maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence n’ont pas encore vu la couleur de l’argent annoncé par Ottawa et Québec pour les aider, plus d’un mois après la déclaration d’urgence sanitaire causée par la COVID-19.

Hausse marquée des appels pour violence conjugale et chicanes de famille à Québec

28 Avril 2020

Malgré cette augmentation des signalements, les maisons d’hébergement restent vides, s’inquiète Édith Mercier, directrice de la La Maison du coeur, un organisme de Québec qui vient en aide aux femmes violentées La directrice de La maison du coeur implore pour sa part les femmes d’appeler les ressources d’hébergement pour obtenir de l’aide. On est là pour vous aider. On est prêtes à le faire., ajoute Édith Mercier.

Des soins liés à la COVID-19 facturés à des sans-papiers

27 Avril 2020

En pleine pandémie, des hôpitaux ne respecteraient pas la nouvelle directive de Québec et continueraient de facturer les soins liés à la COVID-19 à des personnes sans carte d’assurance maladie, a appris Le Devoir. Craignant que cela ne décourage les personnes les plus à risque de consulter, des médecins et des organismes somment Québec de rectifier le tir et d’étendre sa politique de gratuité à tous les soins, qu’ils soient liés ou non au coronavirus. La FMHF est fière d'apporter sa voix au collectif Soignons la Justice sociale et de se rendre co-signataire de cette lettre.

Violence conjugale : agir en temps de confinement

22 Avril 2020

« La première stratégie des conjoints violents, c’est l’isolement », rappelle Manon Monastesse, de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes. « Avec le confinement, ils ont le terrain de jeu parfait. Ça leur donne un levier de contrôle encore plus important sur les femmes et les enfants. » Plusieurs facteurs, comme l’anxiété ou le sentiment de perte de contrôle du conjoint, peuvent en outre exacerber un climat de violence déjà présent.

Manon Monastesse et Nathalie Trottier à Tout le monde en parle

22 Avril 2020

Preuve que le confinement exacerbe les formes de violence conjugale: les appels de femmes en détresse ont augmenté de 20% dans les dernières semaines. Celles-ci appellent en chuchotant dans leur salle de bain, ou quand elles peuvent sortir de la maison. 

Manon Monastesse et Nathalie Trottier à Tout le monde en parle

20 Avril 2020

Manon Monastesse, directrice générale de la FMHF ainsi que Nathalie Trottier, survivante de la violence conjugale, étaient en entrevue avec Guy A. Lepage pour faire état de la situation concernant la violence conjugale et le confinement.

Les maisons d'hébergement pour femmes n'ont pas reçu les ressources promises

19 Avril 2020

Entrevue avec Hélène Langevin, directrice générale de la Maison d’Hébergement Simonne-Monet-Chartrand : La situation est toujours difficile pour les maisons d’hébergements pour femmes de la province.

Les femmes violentées en mode « survie » durant le confinement

18 Avril 2020

Selon la directrice de la Maison du cœur, un organisme de Québec qui vient en aide aux femmes violentées, les risques associés à la crise sanitaire ne devraient pas empêcher une femme d’endurer plus longtemps un conjoint violent. Il ne faut pas rester dans les milieux de violence, même si on est en cas de COVID. Vous êtes mieux de venir chez nous, dans nos maisons, que de rester dans la vôtre, insiste Édith Mercier.

#DefiRepousse19, une campagne pour les maisons d’hébergement pour femmes

17 Avril 2020

Une styliste et blogueuse originaire du Saguenay, Christiane Berthiaume, a lancé une campagne de sociofinancement visant à soutenir la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, en invitant la population à donner pendant cette période de confinement un montant qui aurait été consacré en coiffure ou en soins esthétiques.

Covid-19 : le Québec fait face à la recrudescence des violences familiales et conjugales

16 Avril 2020

C'est à cause de la prosmicuité induite par la cohabitation forcée, mais aussi parce que le confinement peut empêcher ces femmes d'appeler à l'aide : "Si elle appelle la police alors que le conjoint est dans la maison, il y a un risque accru d'homicide, explique Manon Monastesse, directrice de la Fédération des maisons d'hébergement.

Violence conjugale et confinement: un cocktail explosif

16 Avril 2020

Si le confinement constitue une méthode efficace pour freiner la pandémie de COVID-19, ses effets pourraient s’avérer dévastateurs au chapitre des violences faites aux femmes. La situation préoccupe la directrice de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, Manon Monastesse.

Des cas plus lourds à l’Escale de l’Estrie

16 Avril 2020

« C’est un élément qui me préoccupe beaucoup. On ne parle plus juste de violence verbale ou psychologique. Ce sont des cas plus lourds que d’habitude. Les femmes qui arrivent chez nous ont vécu de la violence sexuelle ou physique en plus grand nombre », se désole la directrice générale de l’Escale de l’Estrie, Céline Daunais-Kenyon.

Hausse du nombre d’appels à la ligne SOS Violence Conjugale

15 Avril 2020

On remarque une augmentation de plus de 15% des appels à la ligne SOS violence conjugale, rappelle Mme Langevin. Plusieurs femmes hésitent encore à demander de l’aide, puisque l’agresseur est toujours présent à la maison, dit-elle. «Les femmes doivent continuer à dénoncer et à prendre action pour sortir de leur situation, malgré la pandémie. Notre ligne d’information, de référence et d’écoute empathique (450 658-9780) est toujours active et il nous reste quelques places en hébergement», précise Mme Langevin.

Les besoins en soutien aux femmes victimes de violence conjugale sont essentiels

14 Avril 2020

En ces temps de crise, les besoins en hébergement et en soutien aux femmes victimes de violence conjugale et leurs enfants sont fondamentaux. L’appui indéfectible des donateurs est essentiel, rappelle la Fondation Maison Simonne-Monet-Chartrand.

Être confinée avec son agresseur

09 Avril 2020

Les groupes d’aide aux victimes de violence conjugale craignent une hausse des féminicides, le confinement empêchant ces femmes d'appeler à l'aide. Le reportage de Sophie Langlois qui contient des interventions de Manon Monastesse, la dg de la FMHF.

Violence conjugale : davantage d'appels à l'aide

08 Avril 2020

Coincées avec leur bourreau 24 heures sur 24, les femmes victimes de violence conjugale sont nombreuses à chercher de l'aide. Un reportage de Geneviève Garon de Radio-Canada, ponctué d'interventions de Manon Monastesse, dg de la FMHF.

Violence conjugale : la Maison La Source se prépare à l’après-crise

08 Avril 2020

L’organisme est d’ailleurs déjà à préparer l’après-crise de la COVID-19. « Comme nous prévoyons avoir plus de demandes, il faudra veiller sur nos équipes de travail. Parmi ce qui a été annoncé par le gouvernement, il faudra prévoir des sommes pour avoir plus de personnel sur le plancher », plaide la directrice de la Maison La Source.

Violence conjugale : davantage d'appels à l'aide

08 Avril 2020

Avec le confinement dû à la pandémie du COVID-19, la violence conjugale est une problématique encore plus présente. Malheureusement, beaucoup de femmes n'osent pas dénoncer puisqu'elles sont confinées avec leur conjoint violent.  Un reportage de Geneviève Garon de Radio-Canada, ponctué d'interventions de Manon Monastesse, dg de la FMHF. Il est à noter que le reportage se déroule au Radiojournal de 8h, et qu'il débute à 5:36 min.

De l’aide pour les victimes de violence conjugale

06 Avril 2020

L’organisme souhaite mettre l’expertise d’avocats en droit familial à la disposition des femmes qui hésitent non seulement à quitter le domicile familial, mais également à celles qui ont déjà fui leur agresseur, mais qui doivent rester en contact en raison de la garde d’enfants.

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