Revue de presse

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Maison l’Aquarelle: la pandémie a exigé une grande restructuration

04 Mai 2020

Dès le début de la conversation, la directrice générale, Marie-Ève Guay, parle d’une grande restructuration. « Ce n’est pas compliqué. Dès qu’il a été question du coronavirus et de la possibilité de contagion, il a fallu tout revoir de A à Z et adapter nos services. Avec une clientèle en difficulté, ce n’est pas toujours évident. Par exemple, il a fallu changer les horaires de travail, de même que les équipements pour les employés, appliquer la nouvelle règlementation à tous les niveaux comme la distanciation pour la sécurité du personnel, mais aussi celle des résidentes. »

Les plus vulnérables négligés

04 Mai 2020

Ainsi, les femmes en difficulté qui ont des symptômes de COVID-19 n’ont pas droit aux mêmes services d’hébergement d’urgence si elles sont victimes de violence conjugale que si elles sont en situation d’itinérance. Les premières peuvent vivre dans un hôtel réquisitionné par l’État 24 heures sur 24 alors que les secondes doivent quitter leur chambre à 8 h pour la réintégrer seulement à 20 h. « Dans le milieu communautaire, on ne pose pas d’étiquettes comme celles-là aux femmes », explique Mme Chevalier, directrice générale des Maisons de l’ancre. « Les femmes en difficulté ne rentrent pas dans une seule case. Elles devraient toutes avoir droit au même niveau de protection. »

L’Escale doit rendre des comptes sans avoir touché l’argent

04 Mai 2020

Engagée en première ligne pour accueillir les femmes victimes de violence conjugale, la maison l’Escale de l’Estrie déplore devoir faire de la reddition de compte pour des sommes promises qui n’ont pas encore été versées. La directrice générale de l’Escale de l’Estrie, Céline Daunais-Kenyon signale que les « dédales administratifs » représentent un irritant important en cette période de crise.

Les Demois’ailes relèvent le défi… de chez elles!

04 Mai 2020

Avec résilience et détermination, elles ont simplement apporté des modifications au déroulement de leur défi. Si elle est habituée aux entrainements de groupe, la quarantaine de femmes de la cohorte 2020 respecte à la lettre les consignes de distanciation physique. C’est donc en solo qu’elles s’entrainent maintenant pour accomplir ce défi d’envergure. Et malgré tout cela, elles ne perdent pas de vue leur objectif: se dépasser soi-même et amasser des fonds pour des maisons d’hébergement qui aident les femmes et les enfants victimes de violence conjugale.

Violences conjugales : la maison Dalauze a besoin de l'argent promis

04 Mai 2020

« En plus des coûts associés à l’alimentation, à l’équipement, aux mesures sanitaires, on ajoute des pertes majeures, car nos activités d’autofinancement, comme les bingos, sont toutes annulées », affirme Danielle Mongeau, directrice générale. Et ce type d’événement n’est pas près de se relancer, « sachant que la clientèle est souvent âgée ». L’établissement a reçu 10 000$ de la part du provincial. « C’est loin de couvrir tous les frais », regrette Mme Mongeau.

Concern for safety of victims of conjugal violence during pandemic

01 Mai 2020

“We are quite certain, and evidence is being gathered around the world, that COVID and the required lockdown measures in place are putting women at greater risk for domestic violence,” said Sarah Rosenhek, executive director of Auberge Shalom pour femmes, a Montreal shelter.

L'argent promis absent pour plusieurs maisons d'hébergement pour femmes violentées

30 Avril 2020

Malgré l’urgence, beaucoup de maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence n’ont pas encore vu la couleur de l’argent annoncé par Ottawa et Québec pour les aider, plus d’un mois après la déclaration d’urgence sanitaire causée par la COVID-19.

Femmes violentées : l'argent pour les maisons d'hébergement se fait attendre

30 Avril 2020

Malgré l’urgence, beaucoup de maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence n’ont pas encore vu la couleur de l’argent annoncé par Ottawa et Québec pour les aider, plus d’un mois après la déclaration d’urgence sanitaire causée par la COVID-19.

Des maisons d'hébergement pour femmes violentées n'ont pas encore vu l'argent promis

30 Avril 2020

Malgré l’urgence, beaucoup de maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence n’ont pas encore vu la couleur de l’argent annoncé par Ottawa et Québec pour les aider, plus d’un mois après la déclaration d’urgence sanitaire causée par la COVID-19.

L’argent promis absent pour plusieurs maisons d’hébergement pour femmes violentées

30 Avril 2020

Et puis, la COVID-19 met de la pression sur un système d’aide déjà étiré au maximum: la maladie entraîne toutes sortes de dépenses additionnelles, car plus d’employés sont nécessaires pour accueillir et aider les femmes - mais aussi pour désinfecter les lieux, où vivent beaucoup de femmes à l’étroit, et donc à risque de devenir des foyers d’éclosion.

L’argent promis absent pour plusieurs maisons d’hébergement pour femmes violentées

30 Avril 2020

Ottawa a annoncé une aide d’urgence de 26 millions $ pour les maisons d’hébergement le 4 avril dernier. Il a demandé à l’organisme Hébergement Femmes Canada de distribuer les sommes. Or, les maisons ailleurs au pays ont déjà reçu de l’argent, mais pas celles du Québec.

Des maisons d’hébergement pour femmes violentées n’ont pas encore vu l’argent promis

30 Avril 2020

Quant aux 2,5 millions $ annoncés le 27 mars par Québec pour aider les maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence, le gouvernement Legault a choisi de verser l’argent aux CISSS et aux CIUSSS pour qu’ils répartissent eux-mêmes les sommes sur leurs territoires. Or, sauf dans la région de Montréal, l’argent n’est pas encore rendu dans les comptes de banque des maisons d’hébergement.

Des maisons d'hébergement pour femmes violentées n'ont pas encore vu l'argent promis

29 Avril 2020

Malgré l’urgence, beaucoup de maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence n’ont pas encore vu la couleur de l’argent annoncé par Ottawa et Québec pour les aider, plus d’un mois après la déclaration d’urgence sanitaire causée par la COVID-19.

Hausse marquée des appels pour violence conjugale et chicanes de famille à Québec

28 Avril 2020

Malgré cette augmentation des signalements, les maisons d’hébergement restent vides, s’inquiète Édith Mercier, directrice de la La Maison du coeur, un organisme de Québec qui vient en aide aux femmes violentées La directrice de La maison du coeur implore pour sa part les femmes d’appeler les ressources d’hébergement pour obtenir de l’aide. On est là pour vous aider. On est prêtes à le faire., ajoute Édith Mercier.

Des soins liés à la COVID-19 facturés à des sans-papiers

27 Avril 2020

En pleine pandémie, des hôpitaux ne respecteraient pas la nouvelle directive de Québec et continueraient de facturer les soins liés à la COVID-19 à des personnes sans carte d’assurance maladie, a appris Le Devoir. Craignant que cela ne décourage les personnes les plus à risque de consulter, des médecins et des organismes somment Québec de rectifier le tir et d’étendre sa politique de gratuité à tous les soins, qu’ils soient liés ou non au coronavirus. La FMHF est fière d'apporter sa voix au collectif Soignons la Justice sociale et de se rendre co-signataire de cette lettre.

Violence conjugale : agir en temps de confinement

22 Avril 2020

« La première stratégie des conjoints violents, c’est l’isolement », rappelle Manon Monastesse, de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes. « Avec le confinement, ils ont le terrain de jeu parfait. Ça leur donne un levier de contrôle encore plus important sur les femmes et les enfants. » Plusieurs facteurs, comme l’anxiété ou le sentiment de perte de contrôle du conjoint, peuvent en outre exacerber un climat de violence déjà présent.

Manon Monastesse et Nathalie Trottier à Tout le monde en parle

22 Avril 2020

Preuve que le confinement exacerbe les formes de violence conjugale: les appels de femmes en détresse ont augmenté de 20% dans les dernières semaines. Celles-ci appellent en chuchotant dans leur salle de bain, ou quand elles peuvent sortir de la maison. 

Manon Monastesse et Nathalie Trottier à Tout le monde en parle

20 Avril 2020

Manon Monastesse, directrice générale de la FMHF ainsi que Nathalie Trottier, survivante de la violence conjugale, étaient en entrevue avec Guy A. Lepage pour faire état de la situation concernant la violence conjugale et le confinement.

Les maisons d'hébergement pour femmes n'ont pas reçu les ressources promises

19 Avril 2020

Entrevue avec Hélène Langevin, directrice générale de la Maison d’Hébergement Simonne-Monet-Chartrand : La situation est toujours difficile pour les maisons d’hébergements pour femmes de la province.

Les femmes violentées en mode « survie » durant le confinement

18 Avril 2020

Selon la directrice de la Maison du cœur, un organisme de Québec qui vient en aide aux femmes violentées, les risques associés à la crise sanitaire ne devraient pas empêcher une femme d’endurer plus longtemps un conjoint violent. Il ne faut pas rester dans les milieux de violence, même si on est en cas de COVID. Vous êtes mieux de venir chez nous, dans nos maisons, que de rester dans la vôtre, insiste Édith Mercier.

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