Revue de presse

Journaux, télé, radio, médias sociaux.: pour tout savoir sur les sujets brûlants d'actualité ! 

Les enfants du divorce seront mieux protégés

23 Mai 2018

Vingt ans après la dernière mise à jour du droit de la famille canadien, le fédéral donne un coup de barre pour moderniser celui-ci et mieux protéger les enfants dont les parents divorcent. Ce qui laisse toutefois les enfants québécois nés hors mariage dans la même situation qu’hier, relève un expert. (...) « Le fait qu’il y ait eu de la violence conjugale a très peu d’effets sur la détermination de l’accès », explique également Manon Monastesse, directrice de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes (FMHM). « C’est seulement pris en compte lorsque l’enfant est directement victime de violence. »

Ramenons Lucy !

19 Mai 2018

La récente histoire de Lucy Granados, expulsée le 13 avril dernier après une importante mobilisation de la société civile en sa faveur, a mis en lumière ce que vivent des centaines d’autres femmes ayant un statut d’immigration précaire ou vivant sans papiers au Canada. En tant que femmes, et en tant qu’organisations qui luttent pour l’égalité des droits pour toutes les femmes, cet appel vise à rappeler que nous ne pouvons pas oublier les plus vulnérables d’entre nous et que c’est notre devoir de défendre les femmes autochtones, les femmes racisées, les femmes pauvres et les femmes sans papiers.

Parental alienation used as 'secret weapon' in custody battles, says expert

17 Mai 2018

Auberge Shalom counsellor says courts biased towards shared custody, even where there's history of violence. Described in the 1980s as a syndrome, it's since been debunked by the American Psychological Association, Jaffe said, but there are practitioners who continue to use the term and judges who still buy it — making it difficult to suss out real versus false allegations of estrangement.

Des couloirs pour sensibiliser les jeunes à la violence amoureuse

03 Mai 2018

Pour une troisième année de suite, près de 250 élèves de la région ont été été invités à emprunter Les couloirs de la violence amoureuse. Les intervenants impliqués dans le retour de cette activité pédagogique qui aborde « les relations amoureuses égalitaires et non violentes chez les adolescents » en ont évidemment profité pour faire de la sensibilisation. Rencontrée au cœur la semaine où Les couloirs de la violence amoureuse étaient installés à l’École secondaire de Donnacona, Marie-Michelle Poulin, membre du comité organisateur et agente de liaison à la Table de concertation en violence conjugale et familiale de Portneuf, s’est montrée satisfaite de l’accueil réservé par les élèves à cette activité.

Table de concertation sur la violence conjugale

02 Mai 2018

Entrevue avec Marie-Michelle Poulin, agente de liaison de la Table de concertation en violence conjugale et familiale de Porneuf sur Radio-Canada avec Catherine Lachaussée au sujet de l'activité de sensibilisation des Couloirs de la violence amoureuse à l'École Secondaire Donnacona, avec la participation de la maison d'hébergement Mirépi. 

Un ouvrage sur les 40 ans des maisons d'hébergement

26 Avril 2018

Un nouveau livre lancé aujourd'hui porte sur l'histoire des maisons d'hébergement pour femmes victimes de violence conjugale au Québec. C'est la première fois qu'un tel ouvrage est réalisé. L'auteur fait un retour sur les 40 dernières années. Isabelle Côté est professeure en service social à l'Université Laurentienne. Elle a tenté de voir comment le réseau de maisons d'hébergement s'était développé à travers le Québec. Pour ce faire, elle a rencontré des pionnières un peu partout dans la province. C'est un groupe de militantes, dans les années 70-80, qui avait jeté les bases du mouvement pour offrir des services aux femmes victimes de violence conjugale, à une époque où on parlait très peu de cette problématique.

La face cachée de l’itinérance chez les femmes

23 Avril 2018

Alors que le deuxième dénombrement des personnes en situation d’itinérance aura lieu cette semaine à Montréal, Métro s’est intéressé à plusieurs facettes de ce phénomène. Voici le premier volet de cette série, qui porte sur l’itinérance féminine. (...)  Cet équilibre, Sylvie a pu le trouver en passant par les ressources du milieu communautaire de Montréal, notamment l’Auberge Madeleine. «100% des femmes que nous accueillons vivent dans la pauvreté, avec ou sans aide sociale, soutient la directrice Micheline Cyr. En 30 ans, il y a eu une pluralité ainsi qu’une diversité de femmes accueillies – c’est du jamais vu – de 18 à 90 ans, avec des difficultés très variées.»

Centres pour femmes violentées: la DG de la Maison Dalauze déplore le manque de financement

23 Avril 2018

La directrice générale de la Maison Dalauze, Danielle Mongeau, déplore que son organisme, situé dans Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles, ait dû refuser non moins de 240 femmes violentées au cours de la dernière année, par manque d’espace et de financement. La Maison Dalauze est occupée à plus de 100% depuis plusieurs années. Du 1er avril 2017 au 31 mars 2018, le taux d’occupation a atteint les 110%. La directrice générale de l’établissement, Danielle Mongeau, se désole de la situation. «Quand on ne peut pas accepter des femmes, on essaie de les relocaliser. L’organisme SOS violence conjugale connait toutes les disponibilités, mais la situation est pareille partout, alors souvent, on doit envoyer ces femmes à l’extérieur de Montréal, ce qui devient très complexe. Ce n’est vraiment pas l’idéal», s’indigne-t-elle.

Les refuges pour femmes violentées manquent de moyens

20 Avril 2018

Les 36 maisons de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes (FMHF) ont refusé au total 9000 demandes d’hébergement au cours de l’année 2017, faute de place immédiate, rapporte sa directrice, Manon Monastesse. Il existe 109 maisons d’hébergement au Québec regroupé dans différents organismes. La FMHF juge les derniers investissements du gouvernement trop faibles et attend de pied ferme le prochain plan d’action contre la violence conjugale qui sera dévoilé dans les prochains mois par le gouvernement.

L’injustice apparente des subventions aux maisons d’hébergement pour hommes ou pour femmes

13 Avril 2018

Les deux plus grandes organisations communautaires montréalaises qui viennent en aide aux femmes sans-abri dénoncent à nouveau l’apparente iniquité dans le financement public de leurs services par rapport aux organismes venant en aide aux hommes dans la rue. Un peu moins de 10 millions de dollars ont été annoncés en juin dernier par Québec pour soutenir les services aux sans-abri. Les maisons pour itinérants masculins reçoivent maintenant 100 $ de subvention par lit, et les maisons pour femmes 9 $, ont expliqué jeudi, en conférence de presse, les dirigeantes du Chaînon et du Pavillon Patricia Mackenzie (PPM).

Des subventions jugées inéquitables par deux refuges pour femmes itinérantes

13 Avril 2018

Deux refuges montréalais accueillant des femmes itinérantes jugent trop faible le financement public qu’ils obtiennent en se comparant à d’autres organismes du même type dans la métropole. À eux seuls, le Pavillon Patricia Mackenzie et le Chaînon cumulaient 133 lits, soit 17% des lits disponibles dans les refuges montréalais en 2016. Pourtant, ils n’ont touché que 4% des subventions publiques attribuées aux organismes qui hébergent des itinérants, hommes ou femmes confondus.

Deux refuges pour femmes réclament d'être financés à la même hauteur que les hommes

12 Avril 2018

Deux ressources pour femmes itinérantes, Le Chaînon et le Pavillon Patricia-MacKenzie, réclament que le gouvernement québécois finance 50% de leurs activités, comme il le fait pour les principaux refuges pour hommes de Montréal. Leurs dirigeantes réclament une rencontre avec la ministre Lucie Charlebois. Florence Portes, directrice du Pavillon Patricia-MacKenzie, affirme que son organisme reçoit très peu d'argent comparativement à la Mission Old Brewery, dont il relève pourtant. Seulement 9% de son financement provient de l'État québécois.

Budget 2018-2019 : plus pour votre qualité de vie?

04 Avril 2018

Le 27 mars, le ministre des Finances, Carlos Leitão, déposait son Plan économique du Québec 2018-2019. L’éducation, la santé, la mobilité et l’économie sont au cœur de ce budget qui aura des répercussions sur votre portefeuille et sur les services que vous recevez. (...)   À l’heure où les violences faites aux femmes sont largement médiatisées, la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes juge pour sa part que les 85 M$ supplémentaires annoncés sur cinq ans pour lutter contre la violence conjugale sont insuffisants. «Dans la région de Lanaudière seulement, nous évaluons le manque à gagner à 48 M$ par année», a commenté Arianne Hopkins, directrice de Regroup’Elles.

Agression sexuelle: l’abolition des délais de prescription réclamée

04 Avril 2018

Des victimes, des avocats et des personnalités politiques demandent au gouvernement du Québec d’abolir les délais de prescription auxquels sont soumis les victimes d’agression sexuelle et de violence conjugale pour entamer des démarches judiciaires. (...)  La Fédération des maisons d’hébergement pour femmes est aussi favorable à l’abolition des délais de prescription. Elle a souligné que seulement 22% des victimes de violence conjugale et 5% des victimes d’agressions sexuelles portent plainte. «Il n’y a pas de parcours unique et les victimes doivent être entendues et crues lorsqu’elles sont prêtes à dénoncer, sans quoi le risque de « revictimisation » est grand», a indiqué la fédération.

«C’est bien, mais ce n’est pas suffisant», estime une victime de violence conjugale

30 Mars 2018

En marge de le la signature du Protocole ISA le 26 mars, Le Courrier du Sud a discuté avec deux femmes qui ont été victimes de violence conjugale par le passé, afin de connaître leurs impressions du projet. (...) «Il n’y a pas de critères si précis concernant les bris de conditions, a précisé la directrice du Carrefour pour Elle Marlène Poirier. Si la victime a de bonnes raisons de craindre pour sa sécurité et celle de ses enfants, elle sera éligible.»

Au Québec, un bouton panique pour les victimes de violences conjugales

29 Mars 2018

Au Québec, un système d'alarme va permettre aux femmes victimes de violences conjugales d'alerter la police depuis chez elles si elles se sentent en danger. Un protocole qui permettra des interventions plus adaptées et efficaces. Le protocole gratuit s'appelle ISA soit Installation de Système d'Alarme. Il est mis en place par le Service de police de l'agglomération de Longueuil (SPAL) en partenariat avec l'Indemnisation des victimes d'actes criminels (IVAC), le Centre d'aide aux victimes d'actes criminels (CAVAC) et les maisons d'hébergement Carrefour pour Elle et le Pavillon Marguerite de Champlain.

Violence conjugale à Longueuil: vers un système d'alarme

26 Mars 2018

Des femmes victimes de violence conjugale de l'agglomération de Longueuil pourront se sentir plus en sécurité en portant un bouton panique qui leur permettra de communiquer rapidement avec les policiers lorsqu'elles se sentent en danger. Les signataires incluent la direction de l'IVAC (Indemnisation des victimes d’actes criminels), les maisons d'hébergement Carrefour pour Elle, le Pavillon Marguerite de Champlain et le Centre d'aide aux victimes d'actes criminels (CAVAC). Entrevue de Manon Monatesse, directrice de la FMHF,  disponible !

Un « bouton panique » pour les femmes violentées à Longueuil

26 Mars 2018

Le Service de police de l'agglomération de Longueuil (SPAL) offre désormais à des femmes victimes de violence conjugale la possibilité d'utiliser un service d'alerte personnalisée pour demander l'aide des policiers. Grâce à lui, des femmes ayant déjà été agressées et qui se sentiraient en danger pourront utiliser un « bouton-panique », qui permettra aux agents d'accéder rapidement au dossier de la victime, dans lequel se trouvera par exemple des informations sur le conjoint ou l'ex-conjoint agresseur.

Longueuil unveils alarm system for domestic violence victims

26 Mars 2018

Victims of domestic abuse in Longueuil may start feeling a bit safer, as the city rolled out a new alarm system geared specifically towards them on Monday. Carmen, the first person to receive the new alarm, asked not to have her last name used for her own safety. She said that once her ex-partner gets out of prison, she’s convinced he will try to get in contact with her and the device is helping her feel safer in her own home with her six-year-old child.

Longueuil: un bouton panique pour les victimes de violence conjugale

26 Mars 2018

En collaboration avec divers partenaires, dont deux ressources d’hébergement, le SPAL a signé le protocole ISA qui permettra de doter gratuitement les femmes victimes de violence conjugale d’un système d’alarme sous forme d’un bouton panique portatif relié à une centrale. Lors du déclenchement d’une alarme, la centrale avisera immédiatement les policiers qui seront du même coup informés qu’il s’agit d’un endroit à risque, en plus de recevoir des informations préalablement consignées au dossier.

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