Revue de presse

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La nécessité de mieux comprendre la violence conjugale

29 Mars 2017

Le meurtre de Daphné Boudreault aux mains de son ex-conjoint Anthony Pratte soulève plusieurs questions concernant le travail des policiers dans les situations de violence conjugale. L’enquête qui a été confiée au Bureau des enquêtes indépendantes permettra peut-être de répondre à certaines de ces questions, de cerner les erreurs commises par les policiers et d’émettre un certain nombre de recommandations pour éviter que de telles situations se reproduisent dans le futur.   Néanmoins, les informations dont nous disposons jusqu’à maintenant semblent démontrer, une fois de plus, la nécessité de revoir la façon dont les policiers et les autres acteurs du système de justice comprennent la violence conjugale.

Violence conjugale - l'inaction qui tue

27 Mars 2017

Le meurtre de Daphné Boudreault, 18 ans, témoigne des lacunes dans l’intervention policière en matière de violence conjugale. Le meurtre de Daphné Boudreault, d’une implacable sauvagerie, n’échappe pas à la funeste logique du fait divers. Les déchaînements de violence sont indissociables des aléas du hasard dans son expression la plus sinistre. Au contraire, quatre policiers se sont contentés d’une discussion avec l’homme dont ils n’ont pas su évaluer la dangerosité. Selon Manon Monastesse, directrice de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes (FMHF), l’affaire Boudreault est la « chronique d’une mort annoncée ». Les policiers n’ont pas su reconnaître les signes avant-coureurs d’une situation explosive : plainte antérieure de violence conjugale, rupture récente, harcèlement, menaces, jalousie maladive, idéation suicidaire… La Régie intermunicipale de police de Richelieu–Saint-Laurent aurait dû savoir que Daphné Boudreault était à risque. 

À la mémoire de Daphné

24 Mars 2017

Même si ces outils existent, ils ne sont pas suffisamment utilisés. Le drame de Daphné Huard-Boudreault n'est malheureusement pas unique en son genre, souligne Manon Monastesse. Elle cite l'histoire tragique de Maria Altagracia Dorval, tuée par son ex-conjoint, en 2010, six jours après avoir porté plainte à la police pour des menaces de mort. Même si les cinq policiers du SPVM qui sont intervenus dans son dossier ont été blanchis en déontologie, son histoire soulève les mêmes questions troublantes que celle de Daphné Huard-Boudreault.  Si de grands progrès ont été faits en matière de prévention, trop de policiers ont encore du mal à distinguer les conflits de couple des conflits de violence conjugale où le conjoint veut exercer un contrôle, croit Manon Monastesse. On tend aussi à banaliser la situation quand il s'agit de jeunes couples. Comme si le harcèlement dans un tel cas n'était qu'une manifestation banale de jalousie, plutôt qu'un acte criminel. Comme si ce n'étaient que des amourettes et que c'était moins grave.

Un cas qui ressemble à beaucoup d’autres

24 Mars 2017

Aussi choquants soient-ils, les cas de femmes brutalisées malgré un appel à la police sont encore fréquents au Québec, dénoncent des intervenantes en violence conjugale. Il existe pourtant des directives claires sur la manière d’intervenir, indique Manon Monastesse, de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes. «Dans ce cas-ci, on peut croire qu’il y a eu de sérieux manquements», dit-elle.

La police a-t-elle failli à la tâche en matière de drames conjugaux?

24 Mars 2017

Le drame qui a coûté la vie à une jeune femme de Mont-Saint-Hilaire, Daphné Boudreault, est la répétition d’un triste scénario. Il y a huit ans, une femme trouvait la mort dans les mêmes circonstances, poignardée elle aussi par un conjoint violent alors qu’elle était escortée par un seul policier, ce qui contrevient aux pratiques policières en matière de violence conjugale. Pour les organismes d’aide aux femmes violentées, cette affaire, « c’est la chronique d’une mort annoncée ». « C’est aberrant ! Il y a des protocoles très stricts pour la récupération des effets personnels, il doit toujours y avoir deux policiers. Un pour surveiller le conjoint, et l’autre, la victime », se désespérait jeudi Manon Monastesse, directrice provinciale de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes (FMHF).

Meurtre de Daphné Boudreault: la policière dirigée à son appartement avait la mauvaise adresse

24 Mars 2017

L'agente de la Régie intermunicipale de police Richelieu-Saint-Laurent qui avait été dépêchée à l'appartement de la jeune femme de 18 ans, pour l'escorter, est arrivée sur les lieux plusieurs minutes après que Daphné Boudreault y soit entrée car elle n'avait pas la bonne adresse. C'est ensuite que la policière a découvert la jeune femme mortellement blessée sur les lieux en compagnie de son ex-conjoint Anthony Pratte. Certains témoins ont accusé les policiers qui sont intervenus auprès de Daphné Boudreault, au dépanneur où elle travaillait, d’avoir semblé prendre l’affaire « un peu à la légère ». Une situation que Manon Monastesse, directrice de la Fédération des maisons d'hébergement pour femmes, a vu plus d’une fois.

Aurait-on pu éviter le pire?

23 Mars 2017

Aurait-on pu éviter le pire? Malgré son appel à l'aide, les policiers n'ont pas empêché le meurtre d'une jeune femme par son ex. Réaction de Manon Monastesse, Fédération des maisons d'hébergement pour femmes.  

Homicide à Mont-Saint-Hilaire : un drame qui aurait pu être évité

23 Mars 2017

Daphné Boudreault, âgée de 19 ans, avait contacté la police mercredi matin, avant d'être assassinée à Mont-Saint-Hilaire. Les policiers lui ont répondu qu'ils ne pouvaient rien faire. L'ex-conjoint de la victime a été arrêté. Manon Monastesse, directrice de la Fédération des maisons d'hébergement pour femmes, explique que des outils étaient à la disposition des corps policiers afin de prévénir un tel drame. Après avoir parlé à la police, Daphnée a dit à une de ses collègues de travail : « Va-t-il falloir qu'il me tue pour que les policiers interviennent? » Mme Monastesse estime que les policiers auraient pu référer la jeune fille à des centres spécialisés et qu’ils auraient dû prendre le temps d’aller rencontrer son ex-conjoint, visiblement affecté par la récente séparation du couple. En contexte de violence conjugale, Manon Monastesse précise qu’un homme veut contrôler sa conjointe et que lorsque le couple vit une séparation, il n’a plus de contrôle, d’où l’importance d’intervenir. Les patrouilleurs ont d’ailleurs accès à une grille d’évaluation pour éviter un homicide.

Violence conjugale: des directives ignorées ?

23 Mars 2017

Réaction de Manon Monastesse à la suite du meurtre de Daphné Boudreault par son ex-conjoint au Mont St-Hilaire. La jeune fille avait demandé de l'aide à la police juste avant sa mort.  Entrevue de Manon Monastesee à 0.36.35 min 

Violence conjugale : quel protocole pour les policiers?

23 Mars 2017

Daphnée Boudreault, 18 ans, aurait été assassinée par son ex-petit ami dans leur appartement de St-Hyacinthe. Elle venait de prévenir la police qu'elle craignait pour sa vie. Manon Monastesse, directrice de la Fédération des maisons d'hébergement pour femmes, nous parle de l'importance du protocole policier pour la protection des femmes en situation de vulnérabilité conjugale.

Meurtre de Daphné Boudreault : le travail des policiers remis en question

23 Mars 2017

Pas moins de cinq enquêteurs du Bureau des enquêtes indépendantes (BEI) devront déterminer si les agents de la Régie intermunicipale de police Richelieu-Saint-Laurent ont agi de manière adéquate lors de leur intervention auprès de Daphné Boudreault, tandis que la Division des crimes contre la personne de la Sûreté du Québec (SQ) se penche sur le meurtre de la jeune femme en tant que tel. Je crois que c’est un manque de formation et un manque au niveau de l’évaluation, a-t-elle dit en entrevue. […] Eux, ce qu’ils recherchent, c’est un acte criminel. Mais en contexte de violence conjugale, il ne faut pas seulement évaluer les actes. Il faut évaluer les actes dans un contexte." - Manon Monastesse, directrice de la Fédération des maisons d'hébergement pour femmes. À son avis, « plusieurs drapeaux » avaient été levés : « le fait que le jeune n’acceptait pas la séparation […] qu’il la harcelait constamment, je crois même qu’il avait trafiqué sa ligne téléphonique, et tous les messages sur Facebook. Quand on met tout ça, un événement après l’autre, avec notre expertise, on voit très bien qu’il y avait un risque très élevé d’homicide. »

Mont-St-Hilaire killing: 'There were many red flags', expert says

23 Mars 2017

Manon Monastesse says she felt her heart sink when she heard the news: a young woman was stabbed to death and police had arrested her ex-boyfriend. Monastesse didn’t know Daphné Boudreault, but upon learning that the 18-year-old may have been a casualty of domestic violence, she was overcome with a sense of loss. “It breaks you, you see it as a failure,” said Monastesse, who has spent her 25-year career helping women escape spousal abuse. “There’s no equivocating, there’s no rationalizing it, one dead woman is one too many. … You can’t see it any other way than this: we failed this person.

Des groupes d’aide remettent en question l’intervention des policiers: reportage

23 Mars 2017

Réaction de Manon Monastesse dans le bulletin de TVA nouvelles à 18h. 

Violence conjugale: des directives ignorées ?

23 Mars 2017

Entrevue de Manon Monastesse à la suite du meurtre de Daphné Boudreault par son ex-conjoint, dans le bulletin de 22h de TVA nouvelles.  Début de l'entrevue à 4.25 minutes.

Entrevue de Julie Beaulieu sur CKRL

21 Mars 2017

Le 21 mars 2017, Julie Beaulieu, directrice de la maisons Hélène-Lacroix était invitée sur l'émission "Ça ne tombe pas du ciel" sur CKRL, en compagnie de Céline Paradis. Ce fut l'occasion pour elles de parler de leur campagne de socio financement "Je fais ma route !" via la Ruche.  Pour tout savoir sur la campagne, cliquer ici  Pour réécouter l'entrevue, cliquer ici ( 51è minute) 

Une femme qui carbure aux défis

09 Mars 2017

La directrice de la Maison Simonne-Monet-Chartrand n'a pas eu peur d'essayer différents emplois et postes au cours de son parcours professionnel. C'est sa facilité à prendre des risques qui lui a permis de se retrouver à la tête de l'organisme.  Mme Langevin a étudié en administration des affaires à l'Université Sherbrookee et, déjà dans la vingtaine, elle a compris qu'elle désirait avoir des responsabilité. (...)  Depuis qu'elle dirige la maison Simonne-Monet-Chartrand, plusieurs changements ont été apportés et elle en est très fière. Elle considère qu'elle a atteint une satisfation autant professionnelle que personnelle.  "Je désire maintenant faire profiter de mes expériences aux autres directrices" conclut celle qui est nouvellement mentore. 

Projet «Je fais ma route»: entrevue avec Céline Paradis

08 Mars 2017

Le projet "Je fais ma route" est une campagne de financement pour la Maison Hélène-Lacroix qui est une maison d'hébergement pour les femmes victimes de violence. L'argent amassé permettra de créer des baluchons qui serviront de trousses de départ lorsque les résidentes quittent la ressource. De plus, pour finaliser cette campagne, Céline Paradis, auteure, formatrice, conférencière et initiatrice du projet marchera de Saint-Tite-des-Caps jusqu'à Portneuf en 5 jours. Cette marche se veut symbolique pour couvrir la région 03 où l’on retrouve 8 maisons d'hébergement qui viennent en aide aux femmes victimes de violence et à leurs enfants.

Redonner au suivant

04 Mars 2017

Danielle est née à Victoriaville. À l’âge de 11 ans, elle a déménagé à Montréal. Au début de la vingtaine, elle est partie vivre dans l’Ouest, à Edmonton et Vancouver. Après avoir été victime de violence conjugale, elle a connu les maisons d’hébergement canadiennes. Au bout d’un moment, elle est revenue s’installer à Montréal. Elle avait 48 ans, pas d’argent, pas de références, pas d’amis. C’est comme ça qu’elle s’est retrouvée à la rue. "La pauvreté est le catalyseur qui mène les femmes à la rue, nous dit la directrice générale de la maison d’hébergement Auberge Madeleine, Micheline Cyr. Lorsqu’il y a des problèmes de toxicomanie ou de santé mentale, ça vient évidemment compliquer les choses. Mais parfois, on reçoit des femmes qui ont simplement perdu leur emploi et qui n’ont plus aucune ressource, comme Danielle… "

Première collecte de produits hygiéniques pour les femmes itinérantes

01 Mars 2017

Pour la première fois à Montréal, une collecte de serviettes hygiéniques et de tampons a lieu afin de venir en aide aux femmes itinérantes et de sensibiliser la population à cet enjeu méconnu. C’est ainsi qu’a été lancée la Collecte au féminin, qui invite la population à déposer des boîtes de serviettes hygiéniques et de tampons dans les bacs de dons de commerces participants – principalement des pharmacies montréalaises – d’ici le 8 mars, où sera soulignée la Journée internationale des femmes. Les dons amassés seront remis à quatre organismes montréalais: La Rue des femmes, l’Auberge Madeleine, la Maison Marguerite et Cactus Montréal.

Plus de 42 000$ pour Mirépi

28 Février 2017

L’objectif du Zumbathon au profit de la maison d’hébergement Mirépi a été fracassé. L’activité-bénéfice a permis d’amasser plus de 42 000$. Le sixième Zumbathon Mirépi a rassemblé plus de 100 participants sur le plancher de la grande salle du Centre multifonctionnel de Saint-Raymond le 25 février. C’est un montant récolté d’une valeur de 42 200$ qui a été dévoilé en conclusion de l’événement. L’objectif des responsables était d’amasser 35 000$ cette année. La directrice générale de la maison d’hébergement pour femmes et enfants victimes de violence, Martine Labrie, a souligné que de nouveaux partenaires financiers se sont ajoutés cette année.

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