Revue de presse

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Les maisons d’hébergement pour femmes lancent un cri du coeur

07 Mars 2019

À la veille de la Journée internationale de la femme, la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes du Québec lance un cri du coeur. Elle refuse 10 000 demandes chaque année dans ses maisons d’hébergement, faute de places. Le taux d’occupation était l’an dernier de 96% dans les 36 maisons de la Fédération à travers le Québec. Au total, il existe 109 établissements du genre dans la province qui vivent la même problématique. Refuser d’héberger une femme en difficulté avec ses enfants, c’est bien évidemment déchirant, mais c’est aussi rajouter un problème sur une situation déjà souvent compliquée. La Directrice de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, Manon Monastesse, explique qu’il faut alors demander à la femme d’être hébergée dans une autre région que celle où elle a fait la demande. Ce sont des situations qui sont extrêmement critiques et souvent quand les enfants sont à l’école et qu’elle travaille dans une région, c’est un pensez-y bien pour elle. »

Les maisons d'hébergement pour femmes ont refusé 9800 demandes l'an dernier

06 Mars 2019

À la veille du 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, les maisons d'hébergement pour femmes lancent de nouveau un cri du coeur. L'an dernier seulement, elles ont dû refuser 9800 demandes d'hébergement, faute de places et de budget. Le problème est récurrent. Il y a une dizaine d'années, le taux d'occupation moyen de ces maisons était de 75 ou 80 pour cent. L'an dernier, il était de 96 pour cent, et dans un contexte où les problématiques sociales sont plus complexes qu'avant, a déploré Manon Monastesse, directrice de la Fédération des maisons d'hébergement pour femmes, au cours d'une entrevue avec La Presse canadienne mercredi.

Les maisons d’hébergement pour femmes ont refusé 9800 demandes l’an dernier

06 Mars 2019

À la veille du 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, les maisons d’hébergement pour femmes lancent de nouveau un cri du coeur. L’an dernier seulement, elles ont dû refuser 9800 demandes d’hébergement, faute de places et de budget. Le problème est récurrent. Il y a une dizaine d’années, le taux d’occupation moyen de ces maisons était de 75 ou 80 pour cent. L’an dernier, il était de 96 pour cent, et dans un contexte où les problématiques sociales sont plus complexes qu’avant, a déploré Manon Monastesse, directrice de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, au cours d’une entrevue avec La Presse canadienne mercredi.

Les maisons d’hébergement pour femmes ont refusé 9800 demandes l’an dernier

06 Mars 2019

Le problème est récurrent. Il y a une dizaine d’années, le taux d’occupation moyen de ces maisons était de 75 ou 80 pour cent. L’an dernier, il était de 96 pour cent, et dans un contexte où les problématiques sociales sont plus complexes qu’avant, a déploré Manon Monastesse, directrice de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, au cours d’une entrevue avec La Presse canadienne mercredi.

Les maisons d’hébergement pour femmes ont refusé 9800 demandes l’an dernier

06 Mars 2019

À l’approche du 8 mars, les maisons d’hébergement pour femmes lancent de nouveau un cri du coeur. L’an dernier seulement, elles ont dû refuser 9800 demandes d’hébergement, faute de places et de budget. Le problème est récurrent. Il y a une dizaine d’années, le taux d’occupation moyen de ces maisons était de 75 ou 80 pour cent. L’an dernier, il était de 96 pour cent, et dans un contexte où les problématiques sociales sont plus complexes qu’avant, a déploré Manon Monastesse, directrice de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, au cours d’une entrevue avec La Presse canadienne mercredi.

Cri d'alarme des maisons d'hébergement pour femmes

06 Mars 2019

À la veille du 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, les maisons d'hébergement pour femmes lancent de nouveau un cri du coeur. L'an dernier seulement, elles ont dû refuser 9800 demandes d'hébergement, faute de places et de budget. Le problème est récurrent. Il y a une dizaine d'années, le taux d'occupation moyen de ces maisons était de 75 ou 80%. L'an dernier, il était de 96%, et dans un contexte où les problématiques sociales sont plus complexes qu'avant, a déploré Manon Monastesse, directrice de la Fédération des maisons d'hébergement pour femmes, au cours d'une entrevue avec La Presse canadienne mercredi.

Il faut qu’on SPAL de la violence conjugale

05 Mars 2019

Les plus récentes statistiques démontrent que le nombre de dénonciations pour des cas de violence conjugale a augmenté au cours des dernières années. Toutefois, cette augmentation est surtout attribuable au fait que les victimes ont de plus en plus tendance à dénoncer ces gestes, selon le Service de police de l’agglomération de Longueuil (SPAL). Selon l’agente Mélanie Lajoie, la prévention est la clé pouvant aider à attaquer ce problème d’une grande ampleur. Pour ce faire, les policiers travaillent notamment de concert avec les maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale Marguerite-de-Champlain et Carrefour pour Elle.

50M$ de plus réclamés par les maisons d’hébergement pour femmes

05 Mars 2019

Les maisons d’hébergement pour les femmes victimes de violence sont à bout de souffle et de moyens. Elles réclament 50M$ de plus par année pour pouvoir remplir leur mission adéquatement. «Quand une femme décide d’appeler, c’est parce qu’elle est dans une situation critique, a relaté la directrice de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes (FMHF), Manon Monastesse. Notre mission est de pouvoir répondre immédiatement quand une femme fait une demande.»

Plus de 200 participantes à la 4e édition de « Pour femmes seulement »

04 Mars 2019

Alors que la Journée internationale des femmes aura lieu ce vendredi 8 mars, l’événement « Pour femmes seulement » a de nouveau rencontré un franc succès. La 4e édition, qui s’est déroulée vendredi dernier, a rassemblé plus de 200 participantes. (...)  L’événement a permis de faire d’une pierre deux coups : non seulement mettre en avant les entreprises gérées par les femmes de la région, mais aussi venir en aide à la maison d’hébergement Mirépi.

Le FRAPRU s’indigne face à la situation des femmes locataires au Québec

03 Mars 2019

À l’aube de la Journée internationale des droits des femmes, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) lance son cinquième dossier noir «Femmes, logements et pauvreté», dénonçant les problèmes de logements touchant les femmes locataires. (...) Également présente, Manon Monastesse, directrice de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, a décrit la situation comme étant «extrêmement préoccupante». «Les gouvernements doivent faire en sorte qu’on puisse répondre adéquatement aux besoins des femmes victimes de violence, mais aussi de toutes les femmes en général», a-t-elle soutenu.

Femmes, logement et pauvreté: Dossier noir 2019

03 Mars 2019

À quelques jours de la Journée internationale des droits des femmes, le FRAPRU lance son 5e dossier noir Femmes, logement et pauvreté. Le document fait le portrait des réalités vécues par les femmes locataires au Québec, leurs conditions particulières, les défis auxquels elles sont confrontées, tout en soulignant les solutions à mettre de l’avant. Le lancement a été couvert part Radio-Canada, au radio-journal de Ici Montréal, à 12.08

Mirépi : la maison 2e étape sera construite à l’automne

25 Février 2019

Les cris de joie fusaient de partout dans la grande salle du Centre multifonctionnel, samedi vers les midi trente.  Avec tout l’enthousiasme qu’on lui connaît, Martine Labrie annonçait que le huitième Zumbathon de la Maison Mirépi avait nettement dépassé son objectif, en recueillant un montant de 71 160 $. L’objectif avait été fixé à 45 000 $. À ce montant s’ajoutent 31 000 $ du Fonds d’aide au développement du milieu. Au nom de la Caisse populaire Desjardins Saint-Raymond-Sainte-Catherine, Mme Lise Trudel accompagnée d’employées de la Caisse, est montée sur scène pour en faire l’annonce. Ce qui portait donc à plus de 100 000 $ la cueillette de fonds de la journée.

Le courage devrait suffire

22 Février 2019

Imaginez une femme en détresse, victime de violence conjugale. Elle prend son courage à deux mains pour demander de l'aide dans une maison d'hébergement. Et on lui dit : « Désolé, on n'a pas de place. Pouvez-vous rappeler demain ? » Ce scénario n'a rien de fictif. Bon an, mal an, sous-financement oblige, cela se produit des milliers de fois au Québec. Les chiffres de la Fédération des maisons d'hébergement pour femmes font frémir. Chaque année, entre 6000 et 10 000 demandes d'hébergement sont refusées, faute de places. Avec des conséquences parfois tragiques.

Des services de santé pour les femmes vulnérables

07 Février 2019

Les femmes en situation de marginalisation et de vulnérabilité ont maintenant accès à un nouveau service de soins de santé qui leur est entièrement dédié dans les locaux du YWCA Québec. « C'est un plus, car les femmes qu'on accueille dans 90 % des cas ont été victimes de violence. Aller dans des endroits où elles risquent de croiser leur pimp, leur ex, le conjoint, c'est moins évident », ajoute Stéphanie Lampron, directrice de l'hébergement et des programmes sociaux au YWCA de Québec.

Les refuges pour itinérants débordent à Québec

18 Janvier 2019

Le froid intense qui a sévi hier a fait déborder quelques refuges venant en aide aux personnes en situation d’itinérance, alors que ceux-ci fonctionnaient déjà à plein régime depuis plusieurs semaines. Au YWCA, on se préparait à refuser des femmes dans le besoin, comme on le fait de 8 à 12 fois par jour durant la saison froide, a souligné la directrice, Stéphanie Lampron.

Les Artistes Point’Arts remettent un don à La Maison Dalauze

14 Janvier 2019

Les Artistes Point’Arts, organisme sans but lucratif et fier partenaire de l’arrondissement de RDPAT, s’implique encore dans sa communauté ! Il a remis à La Maison Dalauze, organisme pour femmes violentées, un don de 180$ récolté lors du souper de Noël. De g. à d, Anne-Marie Monfette pour la Maison Dalauze, Gilles Bélanger vice-président et Sylvie Brien, présidente des Artistes Point’Arts.

Les ressources en itinérance peinent à suffire à la demande

11 Janvier 2019

Les personnes en situation d’itinérance sont de plus en plus nombreuses à Québec et depuis le début de l’hiver, les différentes ressources débordent.  Du côté du YWCA, qui vient en aide aux femmes dans le besoin, 17 lits sont mis à la disposition des usagers et le service d’hébergement fonctionne à pleine capacité. D’ailleurs, selon la directrice des services d’hébergement, Stéphanie Lampron, l’organisme refuse chaque jour entre 10 à 17 femmes puisqu’il manque de place.

At Auberge Shalom pour femmes, traditional Jewish food brings more than comfort

07 Janvier 2019

Friday nights at the Auberge Shalom pour femmes shelter, there is a braided challah on the dinner table — a soft bread brushed with an egg wash to make it glossy and sprinkled with sesame seeds. The challah is part of the meal at which the Jewish Sabbath, Shabbat, is ushered in.

Des femmes tuées parce qu’elles sont des femmes

05 Janvier 2019

Le nombre de Québécoises tuées par leur conjoint ou par un membre de leur famille est «atrocement stable», malgré les campagnes et les mouvements de dénonciation des violences envers les femmes. «Après 30 ans dans ce métier, parfois, je suis un peu découragée», avoue Manon Monastesse, directrice de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes. Le Québec a connu, en décembre dernier, deux drames qui ont toutes les apparences de meurtres conjugaux : la disparition de Christine St-Onge lors d’un voyage au Mexique, puis l’assassinat de Laurie-Anne Grenier, à Saint-Jean-sur-Richelieu.

Violences conjugales, nouveau décès d'une femme : Entrevue avec Manon Monastesse

18 Décembre 2018

Entrevue donnée par Manon Monastesse, directrice de la FMHF, sur Gravel le matin le 18 décembre 2018 

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