Revue de presse

Journaux, télé, radio, médias sociaux.: pour tout savoir sur les sujets brûlants d'actualité ! 

Contrôle des armes à feu : pour ou contre ?

11 Avril 2019

Depuis le 29 janvier dernier, tous les propriétaires d'armes à feu d'épaules du Québec doivent enregistrer leurs armes. Cette mesure est loin de faire l'unanimité, puisque qu'à ce jour, seulement 25 % d'entre elles ont été enregistrées. Certains déplorent qu'un tel contrôle brime leurs droits et libertés, tandis que d'autres y voient une mesure essentielle pour prévenir les crimes contre la personne.  Il est donc légitime de se demander : Pour ou contre le contrôle des armes à feu au Québec? Participation de Manon Monastesse, directrice de la FMHF, en tant que panéliste. 

Montréal veut mieux identifier les besoins des itinérants

04 Avril 2019

La Ville de Montréal publiera d’ici l’an prochain six portraits locaux de l’itinérance dans la métropole afin de permettre une meilleure redistribution des fonds en fonction des besoins, a appris Métro. Ces portraits, réalisés en partenariat avec des organismes locaux et le réseau de la santé, seront rendus publics progressivement cette année ainsi qu’en 2020. Les secteurs couverts correspondent à une division géographique de la métropole en fonction des arrondissements situés dans les axes nord, sud, est et ouest de Montréal, tandis que le centre-ville et sa périphérie feront l’objet de deux rapports distincts. (...)  La directrice de l’Auberge Madeleine, Mélanie Walsh, croit pour sa part que ces portraits permettront d’avoir des «données plus nuancées sur l’itinérance». «Les portraits que nous avons avec le dénombrement, ce n’est que la pointe de l’iceberg. Ce n’est que la partie visible de l’itinérance. Donc, la priorité va à l’itinérance des hommes», a-t-elle illustré. 

Les invisibles

28 Mars 2019

Comment arrive-t-on, alors, à dénombrer l’invisible? On n’y arrive pas. Dans le rapport de dénombrement de l’itinérance, publié cette semaine, on reconnaît les limites d’une telle opération pour mettre au jour l’itinérance cachée. On serait tenté de croire qu’il vaut mieux un dénombrement imparfait que pas de dénombrement pantoute, mais la méthode a des répercussions sur les conclusions, et les conclusions, elles, orientent les moyens mis en place pour lutter contre l’itinérance, m’expliquait Mélanie Walsh, directrice de l’Auberge Madeleine, une ressource pour femmes. Et dans le cas qui nous occupe, le dénombrement qui minimise l’itinérance cachée renforce un biais en défaveur des femmes.

Des femmes victimes de violence conjugale traquées par des moyens technologiques

24 Mars 2019

Le nombre de femmes victimes de violence conjugale à Ottawa et en Outaouais qui sont surveillées par leurs ex-conjoints au moyen de systèmes de localisation de véhicules automobiles ou d'applications pour téléphones intelligents augmente depuis les dernières années, a appris Radio-Canada. Une situation qui inquiète des intervenantes en lutte contre la violence conjugale de la région. Une femme victime de violence conjugale de l’Outaouais a vécu tout un traumatisme l’an dernier. Lors d’un rendez-vous chez le mécanicien, ce dernier a trouvé un dispositif de surveillance par GPS aimanté sous sa voiture. La femme qui se fait dire ça par le mécanicien, son niveau d’insécurité augmente et aussi sa peur. Ce sont des situations que l’on constate et souvent les femmes ont peur que leur conjoint ait hacké soit leur compte de banque, leur téléphone ou leur compte Facebook, parce qu’il y a des activités inhabituelles, raconte la coordonnatrice des interventions à la maison Libère-Elles, située à Chelsea, Maude Bérubé.

Campagne Mon sac pour toi, de la YWCA

22 Mars 2019

Mercredi, la Fondation de la YWCA Québec lançait, conjointement avec la Fondation Y des femmes de Montréal, la campagne Mon sac pour toi. Au cours des prochaines semaines, les deux organisations feront appel à la générosité et à la solidarité des femmes dans le cadre d’une collecte de sacs à main griffés et de seconde main, qui accepteront d’offrir une pièce de leur collection personnelle. Les sacs seront nettoyés puis évalués avant d’être inscrits à un encan en ligne qui se tiendra du 14 au 19 juin. Les sommes ainsi recueillies permettront de venir en aide à des femmes en grande difficulté, notamment par l’entremise des services d’hébergement des YWCA de Québec et de Montréal.

Violence conjugale: les maisons d’hébergement contraintes de refuser des femmes

21 Mars 2019

Les maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale débordent. Chaque mois, des femmes ne peuvent y trouver refuge, faute de place. Seulement à La Chambrée de Jonquière, en février, le taux d’occupation était de 111 %. Et si l’organisme a accueilli 58 femmes et 20 enfants durant l’année 2018, la direction s’est vue dans l’obligation de refuser 73 femmes et leurs 44 enfants, au cours de la même période.

Violence conjugale: les maisons d’hébergement contraintes de refuser des femmes

21 Mars 2019

Les maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale débordent. Chaque mois, des femmes ne peuvent y trouver refuge, faute de place. Seulement à La Chambrée de Jonquière, en février, le taux d’occupation était de 111 %. Et si l’organisme a accueilli 58 femmes et 20 enfants durant l’année 2018, la direction s’est vue dans l’obligation de refuser 73 femmes et leurs 44 enfants, au cours de la même période.

Violence conjugale: les maisons d’hébergement contraintes de refuser des femmes

20 Mars 2019

« Les refus en maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale, c’est vraiment un problème. Chaque femme à qui nous devons dire non est dirigée vers d’autres organisations, mais la réalité est la même dans plusieurs maisons d’hébergement », a indiqué la directrice de La Chambrée, Martine Dallaire. Le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale et la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes ont d’ailleurs sonné l’alarme, récemment, à propos de ces refus qui s’additionnent. Seulement à la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, qui regroupe 36 maisons à travers le Québec, dont trois au Saguenay-Lac-Saint-Jean, 10 000 demandes d’hébergement ont été refusées l’an dernier.

Agressions sexuelles et violence conjugale: création d'un comité d'experts

18 Mars 2019

L'annonce a été faite lundi à Montréal par quatre députées des partis représentés à l'Assemblée nationale, dont la ministre de la Justice et procureure générale du Québec, Sonia LeBel. «Depuis mon entrée en poste comme ministre de la Justice et depuis bien avant, j'étais préoccupée par le sentiment que ressentent certaines victimes, le sentiment de ne pas avoir été crue, de ne pas avoir été accueillie avec humanité. [...] J'étais préoccupée également par le manque de confiance en notre système de justice», a dit la ministre LeBel. Le comité aura pour mandat de proposer des solutions pour développer des mesures pour les victimes d'agressions sexuelles et de violence conjugale ou d'adapter les mesures existantes, dans le but de leur redonner confiance dans le système judiciaire.

Agressions sexuelles et violence conjugale: création d'un comité d'experts

18 Mars 2019

Manon Monastesse, directrice générale de la Fédération des maisons d'hébergement pour femmes, renchérit, affirmant qu'en bout de ligne, il faudra «assurer un meilleur soutien de nos groupes afin qu'on puisse mieux soutenir les femmes quand elles sont dans le processus judiciaire». L'an dernier, quelque 9800 demandes d'hébergement ont dû être refusées, faute de places et de budget, avait souligné Mme Monastesse, à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars. Une maison d'hébergement de 12 places reçoit une somme de 600 000 $ par année.

Agressions sexuelles et violence conjugale: création d'un comité d'experts

18 Mars 2019

L'annonce a été faite lundi à Montréal par quatre députées des partis représentés à l'Assemblée nationale, dont la ministre de la Justice et procureure générale du Québec, Sonia LeBel. «Depuis mon entrée en poste comme ministre de la Justice et depuis bien avant, j'étais préoccupée par le sentiment que ressentent certaines victimes, le sentiment de ne pas avoir été crue, de ne pas avoir été accueillie avec humanité. [...] J'étais préoccupée également par le manque de confiance en notre système de justice», a dit la ministre LeBel. Le comité aura pour mandat de proposer des solutions pour développer des mesures pour les victimes d'agressions sexuelles et de violence conjugale ou d'adapter les mesures existantes, dans le but de leur redonner confiance dans le système judiciaire.

Québec crée un comité d’experts sur l’accompagnement des victimes de violence sexuelle

18 Mars 2019

Déjà, des groupes présents sur place disaient croire qu’un financement accru des organismes qui font justement de l’accompagnement des victimes paraît inévitable. Manon Monastesse, directrice générale de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, renchérit, affirmant qu’en bout de ligne, il faudra «assurer un meilleur soutien de nos groupes afin qu’on puisse mieux soutenir les femmes quand elles sont dans le processus judiciaire». L’an dernier, quelque 9800 demandes d’hébergement ont dû être refusées, faute de places et de budget, avait souligné Mme Monastesse, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars. Une maison d’hébergement de 12 places reçoit une somme de 600 000 $ par année.

Violences sexuelles: Québec s’en remet à un comité d’experts

18 Mars 2019

Pour redonner confiance envers le système de justice aux victimes de violences sexuelles, Québec a mandaté lundi un comité d’experts chargé de trouver des solutions pour mieux les accompagner. (...)  Parmi les solutions inévitables, disent plusieurs organismes, doit figurer un financement accru des organismes qui accompagnent les victimes. « Nous espérons qu’effectivement, quand on parle d’accompagnement des victimes, on fera en sorte que les groupes qui sont spécialisés auprès des victimes d’agression sexuelle et de violence conjugale auront les moyens de faire leur travail. À l’heure actuelle, il n’y a pas eu de rehaussement suffisant depuis plusieurs années », a commenté Louise Riendeau, porte-parole du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale. Manon Monastesse, directrice générale de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, renchérit, affirmant qu’en fin de compte, il faudra « assurer un meilleur soutien de nos groupes afin qu’on puisse mieux soutenir les femmes quand elles sont dans le processus judiciaire ».

Agressions sexuelles et violence conjugale: création d’un comité d’experts

18 Mars 2019

Québec vient de mettre sur pied un comité d’experts sur l’accompagnement des victimes d’agressions sexuelles et de violence conjugale — un comité qui aura un an pour proposer des solutions pour notamment redonner confiance dans le système judiciaire. L’annonce a été faite lundi à Montréal par quatre députées des partis représentés à l’Assemblée nationale, dont la ministre de la Justice et procureure générale du Québec, Sonia LeBel. «Depuis mon entrée en poste comme ministre de la Justice et depuis bien avant, j’étais préoccupée par le sentiment que ressentent certaines victimes, le sentiment de ne pas avoir été crue, de ne pas avoir été accueillie avec humanité. (…) J’étais préoccupée également par le manque de confiance en notre système de justice», a dit la ministre LeBel. Le comité aura pour mandat de proposer des solutions pour développer des mesures pour les victimes d’agressions sexuelles et de violence conjugale ou d’adapter les mesures existantes, dans le but de leur redonner confiance dans le système judiciaire.

Création d'un comité sur l'accompagnement des victimes

18 Mars 2019

Les quatre partis représentés à l’Assemblée nationale ont fait front commun lundi pour annoncer la formation d'un comité d'experts sur l'accompagnement des personnes victimes d'agressions sexuelles et de violence conjugale, dans le but de leur redonner confiance en la justice. Le comité aura pour mandat d'évaluer, à la lumière du parcours d'une personne victime d'agressions sexuelles ou de violence conjugale, les mesures actuelles et étudier celles qui peuvent être développées afin d’offrir aux victimes un meilleur accompagnement.

Agressions sexuelles et violence conjugale: création d'un comité d'experts

18 Mars 2019

 Québec vient de mettre sur pied un comité d'experts sur l'accompagnement des victimes d'agressions sexuelles et de violence conjugale — un comité qui aura un an pour proposer des solutions pour notamment redonner confiance dans le système judiciaire. L'annonce a été faite lundi à Montréal par quatre députées des partis représentés à l'Assemblée nationale, dont la ministre de la Justice et procureure générale du Québec, Sonia LeBel. (...)  Manon Monastesse, directrice générale de la Fédération des maisons d'hébergement pour femmes, renchérit, affirmant qu'en bout de ligne, il faudra «assurer un meilleur soutien de nos groupes afin qu'on puisse mieux soutenir les femmes quand elles sont dans le processus judiciaire».

Les «chums» prêts à envahir le Stade olympique

09 Mars 2019

Si jamais les foules sont modestes lors des matchs préparatoires des Blue Jays de Toronto prévus au Stade olympique, les 25 et 26 mars, personne ne pourra blâmer Stéphane Rousseau et sa conjointe Annie Talbot. Les deux amoureux de baseball, qui gèrent l’organisme La tournée des chums, ont rassemblé plus de 500 personnes au total pour les deux prochaines parties qui opposeront les Blue Jays aux Brewers de Milwaukee. (...)  Les forfaits offerts pour ces deux prochains matchs au Stade olympique incluaient les billets, mais aussi de nombreux cadeaux et prix de présence, offerts par de précieux partenaires. En plus de permettre des activités en groupe, La Tournée des Chums vient remettre des dons à différentes organismes, dont Regard en Elle, une maison d’aide et d’hébergement pour femmes vivant de la violence conjugale. 

Violence conjugale | Quand on punit la victime

09 Mars 2019

La série Le monstre a crûment montré les ravages de la violence conjugale à la face du grand public. Cette violence ne s’arrête pas toujours avec la séparation, et c’est d’autant plus vrai quand il y a des enfants en cause. Après une étude auprès de 30 maisons d’hébergement, un chercheur de l’Université d’Ottawa a démontré que d’ex-conjoints violents adoptent une nouvelle stratégie : accuser leur ex « d’aliénation parentale ». Et ils gagnent parfois leur cause. (...)  « L’aliénation parentale est devenue un outil pour occulter les situations de violence, ajoute Manon Monastesse, de la Fédération des maisons d’hébergement du Québec. Plus la mère essaie de se défendre, plus elle essaie de montrer que ce que le père dit est faux, plus la situation empire. Les intervenants ne savent plus comment faire pour renverser la situation. »

Péril en la demeure

09 Mars 2019

Chaque année, la Journée internationale pour les droits des femmes rappelle les injustices et les inégalités dont sont victimes celles qui composent la moitié de l’humanité, tout comme le manque de ressources pour leur venir en aide. À elle seule, la Fédération, qui accueille des femmes itinérantes, des femmes victimes de violence conjugale, d’exploitation sexuelle ou encore menacées d’un mariage forcé, dit avoir refusé l’an dernier 9800 demandes d’hébergement faute de places suffisantes et de budget.

Les centres d'hébergement pour femmes violentées débordent

08 Mars 2019

Les centres d'hébergement qui viennent en aide aux femmes et aux enfants victimes de violence conjugale sont débordés. Partout au Québec, le taux d'occupation frôle ou dépasse les 100 %. La Fédération des maisons d'hébergement affirme même que 10 000 demandes d'aide sont refusées chaque année au Québec par manque de ressources. Uniquement à la Maison Le FAR de Trois-Rivières, malgré tous les efforts, en 2016-2017 on a dû se résoudre à refuser 46 femmes. La situation s'est répétée 39 fois en 2017-2018 et, cette année, alors que l'année financière n'est pas encore terminée, déjà 45 femmes ont été refusées, faute d'espace

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