Revue de presse

Journaux, télé, radio, médias sociaux.: pour tout savoir sur les sujets brûlants d'actualité ! 

Les centres pour femmes vivant de la violence débordent

29 Novembre 2017

Depuis le 25 novembre, une campagne provinciale pour éliminer la violence envers les femmes est débutée au Québec. Les 12 jours d’actions permettent de rappeler que la violence conjugale est bien présente. Cette approche vise à sensibiliser la population, mais aussi à interpeller le gouvernement car les besoins sont criants. En Gaspésie, plusieurs centres d’hébergement débordent. La maison d’hébergement L’Aid’Elle à Gaspé a connu un taux d’occupation de 130% cet été, empêchant à certains moments d’accueillir des femmes demandant de l’aide. «Ce qu’on a vu, par exemple, ce sont des femmes qui vont continuer de vivre la violence conjugale en attendant d’avoir une place en maison d’hébergement chez nous, plutôt que de quitter. Cette situation va durer plus longtemps et évidemment va avoir des conséquences plus importantes sur leur vie», mentionne Marie-Noël Marcoux, directrice, maison d’aide et d’hébergement, L’Aid’Elle.

Les maisons d’hébergement doivent refuser des femmes

29 Novembre 2017

Édith Mercier, directrice de la Maison du cœur pour femmes, a eu besoin de tout son courage pour annoncer à des victimes qu’elle ne pouvait pas les accueillir et, du même coup, régler leurs problèmes et rebâtir leur confiance.  Du 1er au 14 novembre (date de l’entrevue avec le représentant de TC Media), elle a refusé un total sept femmes et leurs 19 enfants. À celles-ci, Mme Mercier a donné les numéros de téléphone de d’autres maisons d’hébergement pouvant les aider en précisant de la rappeler au cas où elles se font dire non encore une fois.  Manon Monastesse, porte-parole et directrice générale de la Fédérations des maisons d’hébergement pour femmes (FMHF), lance le même cri du cœur, statistiques à l’appui. «Dans la province, le taux d’occupation est de 93%. Cela signifie que la plupart des maisons d’hébergement dépasse 100%. Le plan d’action du gouvernement québécois fonctionne: les femmes dénoncent, mais on ne suffit pas à la demande.»

Le comité de révision des décès liés à la violence conjugale : un lueur d'espoir

29 Novembre 2017

Entrevue de Manon Monastesse dans l'émission Salut Bonjour le 29 novembre 2017 pou réagir à l'annonce par le Ministre Coiteux de la mise en place d'un comité de révision des homicides liés à la violence conjugale.  L'occassion également pour parler des 12 jours d 'action et du Déjeuner desd hommes alliés contre les violences faites aux femmes. 

Un comité pour étudier les décès d’autochtones

29 Novembre 2017

La création d’un comité d’examen des décès liés à la violence conjugale n’est qu’un premier pas : dès 2018, la coroner en chef dirigera aussi un groupe chargé d’étudier les décès d’autochtones au Québec, a appris Le Devoir « La beauté de la chose, c’est que la coroner en chef a le pouvoir d’émettre des recommandations de façon très large, qui peuvent toucher plusieurs secteurs », a ajouté Manon Monastesse, directrice générale de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes. Le comité doit se réunir une première fois en janvier.

Québec forme un comité d'examen des décès liés à la violence conjugale

29 Novembre 2017

Québec cherche à décortiquer les mécanismes de la violence conjugale, dont les femmes font trop souvent les frais au prix de leur vie. Le ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux, a annoncé mardi avoir mis sur pied un comité chargé de faire la lumière sur les circonstances entourant les actes de violence conjugale ayant entraîné le décès de la victime. La Fédération des maisons d'hébergement pour femmes, un groupe qui revendiquait une telle initiative depuis des années, a salué l'annonce effectuée mardi par le ministre Coiteux.

Comité: Québec veut comprendre les mécanismes de la violence conjugale

28 Novembre 2017

Québec cherche à décortiquer les mécanismes de la violence conjugale, dont les femmes font trop souvent les frais au prix de leur vie. Le ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux, a annoncé mardi avoir mis sur pied un comité chargé de faire la lumière sur les circonstances entourant les actes de violence conjugale ayant entraîné le décès de la victime. La Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, un groupe qui revendiquait une telle initiative depuis des années, a salué l’annonce effectuée mardi par le ministre Coiteux. «De tels comités ont fait leurs preuves dans l’amélioration des pratiques policières, l’intervention en contexte de violence conjugale et la prévention des homicides conjugaux et intrafamiliaux», a commenté la directrice générale de la fédération, Manon Monastesse, par voie de communiqué.

Québec forme un comité d'examen des décès liés à la violence conjugale

28 Novembre 2017

Le meurtre de la jeune Daphné Boudreault à Mont-Saint-Hilaire le printemps dernier – présumément assassinée par son ancien conjoint - a incité le gouvernement du Québec à se rendre aux « demandes répétées » du milieu qui réclamait un Comité d'examen des décès liés à la violence conjugale. C’est dans la foulée du meurtre de Mme Boudreault que le cabinet du ministre Coiteux a rencontré des représentantes de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes du Québec et du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale du Québec. Ces rencontres ont mené à la formation du comité qui sera chargé de se pencher sur les circonstances ayant mené à la mort d’une personne dans un contexte de violence conjugale.

Québec crée un comité pour comprendre les mécanismes de la violence conjugale

28 Novembre 2017

Québec cherche à décortiquer les mécanismes de la violence conjugale, dont les femmes font trop souvent les frais au prix de leur vie. Le ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux, a annoncé mardi avoir mis sur pied un comité chargé de faire la lumière sur les circonstances entourant les actes de violence conjugale ayant entraîné le décès de la victime. La Fédération des maisons d'hébergement pour femmes, un groupe qui revendiquait une telle initiative depuis des années, a salué l'annonce effectuée mardi par le ministre Coiteux.

Le meurtre de Daphné Huard-Boudreault pousse Québec à agir

28 Novembre 2017

Le meurtre de Daphné Huard-Boudreault, assassinée à 18 ans après que son ex-ami de cœur se soit filmé en train de l’insulter, a touché le ministre de la Sécurité publique Martin Coiteux au point où il met aujourd’hui en place un Comité d’examen des décès liés à la violence conjugale. Chaque année au Québec, 11 femmes perdent la vie à cause de la violence conjugale, 15 000 plaintes sont enregistrées dans les différents services de police et 6000 victimes sont accueillies par des maisons d'hébergement.

Canadá, sin una ley contra la violencia de género

25 Novembre 2017

“No se toma en cuenta a las mujeres como una población en riesgo. Tampoco se evocan factores relacionados con las dinámicas de género”, señala Manon Monastesse, copresidenta de la Red canadiense de casas de refugio para mujeres. Actualmente en seis provincias y tres territorios ya han adoptado leyes locales sobre violencia doméstica. (...)  "La violencia sigue presentándose en todos los sectores sociales. Recibimos a mujeres mayores, a madres jóvenes con niños, a inmigrantes. La situación es especialmente preocupante entre los grupos indígenas”, comenta Monastesse. “La tasa de ocupación en nuestros centros es casi del 100%. Esto es positivo por un lado, ya que vemos que las víctimas buscan ayuda, pero al mismo tiempo refleja que persiste la violencia.

«12 jours d’action» pour éliminer la violence envers les femmes

25 Novembre 2017

De nombreuses actions de sensibilisation auront lieu un peu partout au Québec à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence envers les femmes et de la campagne annuelle «12 jours d’action». «Une femme sur quatre est victime de violence conjugale, trois fois plus si elle est autochtone ou handicapée. Une femme sur trois est victime de violence sexuelle dans sa vie. En contexte conjugal, les femmes composent plus de 80 % des victimes. Seules 22 % des victimes de violence conjugale et 5 % des victimes d’agressions sexuelles portent plainte à la police», peut-on lire dans un communiqué de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, membre du collectif «12 jours d’action».

Où la violence conjugale fait-elle le plus de victimes?

24 Novembre 2017

Près d'une femme sur trois dans le monde a déjà subi de la violence physique ou sexuelle de la part de son partenaire intime. En changeant les lois et les mentalités, les choses pourraient s'améliorer. « La prévalence de la violence contre les femmes est difficile à mesurer méthodologiquement », affirme Alessandra Guedes, conseillère régionale sur la violence familiale à l’Organisation mondiale de la santé (OMS). « Elles peuvent ne pas vouloir en parler – par honte ou par crainte de représailles. » Une opinion que partage Manon Monastesse, directrice générale de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes du Québec. « Même nous, dans notre réseau, on ne rejoint pas toutes les femmes victimes de violence conjugale », dit-elle. Les statistiques, ajoute-t-elle, sont « très en deçà de la réalité ».

Des congés payés pour les femmes victimes de violence dans deux provinces

24 Novembre 2017

 Comme ils l’avaient fait l’an dernier, quelques dizaines d’hommes de différents milieux se sont réunis tout l’avant-midi, vendredi à Montréal, pour discuter de la violence envers les femmes et de ce qu’ils peuvent faire, individuellement et collectivement, pour la contrer. Parmi eux, on retrouvait des policiers, des représentants de syndicats, de chômeurs, des rappeurs, des députés de l’Assemblée nationale, des avocats. Ils ont répondu à l’invitation de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes.

Congés payés pour les femmes victimes de violence

24 Novembre 2017

 Comme ils l’avaient fait l’an dernier, quelques dizaines d’hommes de différents milieux se sont réunis tout l’avant-midi, vendredi à Montréal, pour discuter de la violence envers les femmes et de ce qu’ils peuvent faire, individuellement et collectivement, pour la contrer. Parmi eux, on retrouvait des policiers, des représentants de syndicats, de chômeurs, des rappeurs, des députés de l’Assemblée nationale, des avocats. Ils ont répondu à l’invitation de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes.

Men from across Montreal meet to discuss role in rape culture

24 Novembre 2017

The Federation of Women’s Shelters held its third annual Men’s Luncheon for the Elimination of Violence Against Women, for men to discuss their role in rape culture and why it’s important to be part of the conversation. The event, held at the Bain Mathieu Centre on Friday, helps kick off the annual 12 days of action for the Elimination of Violence Against Women, which starts Nov. 25 and ends Dec. 6, the anniversary of the École Polytechnique massacre.

Les résultats d’une étude sur la violence conjugale, remis en question

24 Novembre 2017

Une étude réalisée par le Centre d'étude sur le trauma de l'Institut universitaire en santé mentale révèle que plus du tiers des jeunes couples sont exposés à de la violence physique à l'intérieur de leur relation; des résultats remis en question par Manon Monastesse, directrice de la Fédération des maisons d'hébergement pour femmes, qui rappelle qu'il faut départager la violence bidirectionnelle de la violence conjugale.

Will Prosper : campaign against violence

23 Novembre 2017

This year, before the official kickoff, there will be the third annual Allied Men’s Lunch Against Violence Against Women. Organized by the Federation of Women’s Shelters, the aim of the lunch is to “foster a discussion of the work to be done collectively to counter violence against women,” specifically the role men can play as allies in changing the culture.  

Violence conjugale: les maisons d'hébergement pour femmes débordent

15 Novembre 2017

Confronté aux besoins urgents des organismes qui viennent en aide aux victimes de violences sexuelles, Québec travaille également sur un autre enjeu qui concerne la santé et la sécurité des femmes: le renouvellement du plan d'action gouvernemental en matière de violence conjugale, qui prend fin en 2017.

Les centres d’hébergement pour femmes lancent un cri d'alarme

14 Novembre 2017

Les maisons d’hébergement pour femmes lancent une alerte. Le manque de financement provoque l’abolition de services et l’allongement des listes d’attente dans plusieurs de ces ressources.  La Fédération des maisons d’hébergement pour femmes profite de l’échéance prochaine du plan d’action en violence conjugale, pour insister sur l’enjeu du financement des 36 ressources qu’elle chapeaute. La Fédération indique que les maisons doivent refuser entre 6000 et 10000 demandes d’hébergement chaque année faute de place disponible au moment de l’appel. 

La Fédération des maisons d'hébergement pour femmes lance un cri d'alarme

10 Novembre 2017

La Fédération qui représente les 36 maisons d'hébergement du Québec lance un cri d'alarme à un mois de la fin de son plan d'action en violence conjugale. Elle réclame plus de moyens pour répondre à la demande. Les résidences qui accueillent les femmes et les enfants victimes de violence débordent. Info réveil avec Éric Gagnon a joint sur le sujet la directrice générale de la Fédération des maison d'hébergement du Québec, Manon Monastesse.

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