Revue de presse

Journaux, télé, radio, médias sociaux.: pour tout savoir sur les sujets brûlants d'actualité ! 

750 km de courage et de persévérance

24 Janvier 2018

Elles sont de retour! Pas moins de 36 femmes de la Mauricie se sont engagées au Défi des Demois’Ailes dans le cadre de la 6e édition.  Un grand total de 750 kilomètres à relais les attend du 11 au 15 juillet prochain, toujours dans le but d’amasser des fonds pour les maisons d’hébergement Le Far de Trois-Rivières et La Séjournelle de Shawinigan.

Montreal women's rights advocate named to Order of Canada

23 Janvier 2018

Diane Sasson, the former executive directir of the Auberge Shalom women's shelter, will be named to the Order of Canada Wednesday.   

Regroup’elles réclame l’intervention de la Ville

19 Janvier 2018

Après une séance extraordinaire particulièrement mouvementée qui a mené à l’adoption du budget 2018 et du programme triennal des immobilisations, le conseil municipal de Terrebonne a enchaîné avec sa séance mensuelle tout aussi animée. Nancy Ménard, directrice intérimaire de Regroup’elles, une maison d’aide et d’hébergement pour femmes et enfant violentés dans un contexte conjugal, est venue au micro pour discuter du protocole d’entente qui concerne notamment le stationnement autour des locaux de l’organisme. Pour l’occasion, elle était accompagnée d’une quinzaine de travailleuses, bénévoles et partenaires. 

L’IVAC ignore les victimes de traite de personnes

17 Janvier 2018

L’IVAC est un programme québécois d’aide et d’indemnisation des victimes d’actes criminels. Par ailleurs, seuls certains crimes y donnent accès. Actuellement, les crimes de traite de personnes (notamment en matière d’exploitation sexuelle et d’exploitation dans le cadre de travail forcé) ne font pas partie de la liste de ceux donnant accès au régime d’indemnisation. Pourtant, étant donné la gravité des séquelles pour les victimes de ces crimes odieux, ce serait hautement souhaitable.

Victimes de la traite des personnes et IVAC

17 Janvier 2018

 L’IVAC est un programme québécois d’aide et d’indemnisation des victimes d’actes criminels. Par ailleurs, seuls certains crimes y donnent accès.  Actuellement, les crimes de traite de personnes (notamment en matière d’exploitation sexuelle et d’exploitation dans le cadre de travail forcé) ne font pas partie de la liste de ceux donnant accès au régime d’indemnisation.  Pourtant, étant donné la gravité des séquelles pour les victimes de ces crimes odieux, ce serait hautement souhaitable. 

Violences faites aux femmes: des initiatives prometteuses

06 Janvier 2018

En 2018, le Gouvernement du Québec mettra en oeuvre deux nouvelles initiatives pour améliorer les interventions en matière de violences faites aux femmes. En effet, il a récemment annoncé la création d’un comité d’examen des décès liés à la violence conjugale et d’un projet pilote visant la révision des dossiers d’agression sexuelle. Ces annonces ont été faites dans la foulée des nombreuses situations de violence sexuelle et d’homicide conjugal rapportées dans les médias au cours des derniers mois, mais sont aussi le résultat des efforts déployés par des groupes féministes, tels que la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale et le Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel.

Martin Bédard: à la défense des femmes

06 Janvier 2018

Les dénonciations de l’athlète de 6 pieds et 3 pouces et 239 livres ne sont pas tombées dans de sourdes oreilles. À la Fédération des centres d’hébergement pour femmes du Québec, les prises de position du vétéran joueur de la Ligue canadienne de football ont résonné comme des mélodies apaisantes. «J’ai trouvé que Martin était un excellent modèle, confie la directrice de la Fédération Manon Monastesse. Il a été un de nos coups de cœur.»

Martin Bédard: à la défense des femmes

06 Janvier 2018

Faire un commentaire désobligeant à l’endroit des femmes lorsque Martin Bédard est dans les parages n’est pas une bonne chose. Fougueux dans le feu l’action, le joueur des Alouettes ne met pas les gants blancs pour se porter à la défense des femmes qui sont victimes de toutes sortes d’agression. Les dénonciations de l’athlète de 6 pieds et 3 pouces et 239 livres ne sont pas tombées dans de sourdes oreilles. À la Fédération des maisons d'hébergement pour femmes, les prises de position du vétéran joueur de la Ligue canadienne de football ont résonné comme des mélodies apaisantes.

Enrayer la violence

05 Janvier 2018

Les violences conjugales et intrafamiliales sont un fléau à Lachine. Les policiers du poste de quartier (PDQ) 8 veulent donc continuer de lutter contre les crimes contre la personne. Afin d’enrayer cette problématique, les policiers de Lachine effectuent de la prévention dans les écoles en collaboration avec Le Parados, qui accueille et héberge les femmes victimes de violence conjugale et leurs enfants. Des activités communautaires sont aussi prévues auprès des jeunes afin de favoriser les échanges entre eux et la police.

Protéger les immigrantes de la violence conjugale: entrevue avec Manon Monastesse

11 Décembre 2017

Protéger les immigrantes de la violence conjugale: entrevue avec Manon Monastesse 

Les immigrantes victimes de violence ont besoin d’interprètes

11 Décembre 2017

Devant la hausse de leur clientèle immigrante, des organismes pour femmes victimes de violences ou d’agressions sexuelles crient au manque de fonds pour embaucher des interprètes. Au bout du rouleau, ils exhortent le gouvernement du Québec à financer un service d’interprétariat gratuit, une demande récurrente laissée sans réponse depuis plusieurs années. « On reçoit des femmes en grande vulnérabilité. Si on n’est pas capables de trouver quelqu’un pour leur parler dans leur langue, c’est une atteinte à leurs droits fondamentaux enchâssés dans les chartes », a déclaré Manon Monastesse, directrice de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes (FMHF), soulignant que l’interprétariat est devenu « une priorité ».

Douze vignettes, un cri d’alarme

06 Décembre 2017

À  l’occasion des 12 jours d’action pour l’élimination des violences envers les femmes, l’organisme Regard en elle joint sa voix à celle de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes (FMHF). Chaque jour, jusqu’au 6 décembre, cette dernière met de l’avant une vignette sonnant un cri d’alarme.  Après la vague de dénonciation du mouvement #moiaussi, l’organisme de Repentigny estime que la violence du côté des familles est toujours bien présente. «Les violences touchent quotidiennement toutes les sphères de la vie des femmes; autant publiques que privées. Des milliers de femmes et d’enfants continuent de vivre des violences dans le plus grand des silences.»

Un comité pour étudier les décès d’autochtones

29 Novembre 2017

La création d’un comité d’examen des décès liés à la violence conjugale n’est qu’un premier pas : dès 2018, la coroner en chef dirigera aussi un groupe chargé d’étudier les décès d’autochtones au Québec, a appris Le Devoir « La beauté de la chose, c’est que la coroner en chef a le pouvoir d’émettre des recommandations de façon très large, qui peuvent toucher plusieurs secteurs », a ajouté Manon Monastesse, directrice générale de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes. Le comité doit se réunir une première fois en janvier.

Québec forme un comité d'examen des décès liés à la violence conjugale

29 Novembre 2017

Québec cherche à décortiquer les mécanismes de la violence conjugale, dont les femmes font trop souvent les frais au prix de leur vie. Le ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux, a annoncé mardi avoir mis sur pied un comité chargé de faire la lumière sur les circonstances entourant les actes de violence conjugale ayant entraîné le décès de la victime. La Fédération des maisons d'hébergement pour femmes, un groupe qui revendiquait une telle initiative depuis des années, a salué l'annonce effectuée mardi par le ministre Coiteux.

Les centres pour femmes vivant de la violence débordent

29 Novembre 2017

Depuis le 25 novembre, une campagne provinciale pour éliminer la violence envers les femmes est débutée au Québec. Les 12 jours d’actions permettent de rappeler que la violence conjugale est bien présente. Cette approche vise à sensibiliser la population, mais aussi à interpeller le gouvernement car les besoins sont criants. En Gaspésie, plusieurs centres d’hébergement débordent. La maison d’hébergement L’Aid’Elle à Gaspé a connu un taux d’occupation de 130% cet été, empêchant à certains moments d’accueillir des femmes demandant de l’aide. «Ce qu’on a vu, par exemple, ce sont des femmes qui vont continuer de vivre la violence conjugale en attendant d’avoir une place en maison d’hébergement chez nous, plutôt que de quitter. Cette situation va durer plus longtemps et évidemment va avoir des conséquences plus importantes sur leur vie», mentionne Marie-Noël Marcoux, directrice, maison d’aide et d’hébergement, L’Aid’Elle.

Les maisons d’hébergement doivent refuser des femmes

29 Novembre 2017

Édith Mercier, directrice de la Maison du cœur pour femmes, a eu besoin de tout son courage pour annoncer à des victimes qu’elle ne pouvait pas les accueillir et, du même coup, régler leurs problèmes et rebâtir leur confiance.  Du 1er au 14 novembre (date de l’entrevue avec le représentant de TC Media), elle a refusé un total sept femmes et leurs 19 enfants. À celles-ci, Mme Mercier a donné les numéros de téléphone de d’autres maisons d’hébergement pouvant les aider en précisant de la rappeler au cas où elles se font dire non encore une fois.  Manon Monastesse, porte-parole et directrice générale de la Fédérations des maisons d’hébergement pour femmes (FMHF), lance le même cri du cœur, statistiques à l’appui. «Dans la province, le taux d’occupation est de 93%. Cela signifie que la plupart des maisons d’hébergement dépasse 100%. Le plan d’action du gouvernement québécois fonctionne: les femmes dénoncent, mais on ne suffit pas à la demande.»

Le comité de révision des décès liés à la violence conjugale : un lueur d'espoir

29 Novembre 2017

Entrevue de Manon Monastesse dans l'émission Salut Bonjour le 29 novembre 2017 pou réagir à l'annonce par le Ministre Coiteux de la mise en place d'un comité de révision des homicides liés à la violence conjugale.  L'occassion également pour parler des 12 jours d 'action et du Déjeuner desd hommes alliés contre les violences faites aux femmes. 

Québec forme un comité d'examen des décès liés à la violence conjugale

28 Novembre 2017

Le meurtre de la jeune Daphné Boudreault à Mont-Saint-Hilaire le printemps dernier – présumément assassinée par son ancien conjoint - a incité le gouvernement du Québec à se rendre aux « demandes répétées » du milieu qui réclamait un Comité d'examen des décès liés à la violence conjugale. C’est dans la foulée du meurtre de Mme Boudreault que le cabinet du ministre Coiteux a rencontré des représentantes de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes du Québec et du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale du Québec. Ces rencontres ont mené à la formation du comité qui sera chargé de se pencher sur les circonstances ayant mené à la mort d’une personne dans un contexte de violence conjugale.

Québec crée un comité pour comprendre les mécanismes de la violence conjugale

28 Novembre 2017

Québec cherche à décortiquer les mécanismes de la violence conjugale, dont les femmes font trop souvent les frais au prix de leur vie. Le ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux, a annoncé mardi avoir mis sur pied un comité chargé de faire la lumière sur les circonstances entourant les actes de violence conjugale ayant entraîné le décès de la victime. La Fédération des maisons d'hébergement pour femmes, un groupe qui revendiquait une telle initiative depuis des années, a salué l'annonce effectuée mardi par le ministre Coiteux.

Le meurtre de Daphné Huard-Boudreault pousse Québec à agir

28 Novembre 2017

Le meurtre de Daphné Huard-Boudreault, assassinée à 18 ans après que son ex-ami de cœur se soit filmé en train de l’insulter, a touché le ministre de la Sécurité publique Martin Coiteux au point où il met aujourd’hui en place un Comité d’examen des décès liés à la violence conjugale. Chaque année au Québec, 11 femmes perdent la vie à cause de la violence conjugale, 15 000 plaintes sont enregistrées dans les différents services de police et 6000 victimes sont accueillies par des maisons d'hébergement.

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